NOËL EN FAMILLE
Il est midi. Hier, j’ai décliné 2 invitations pour réveillonner et une autre pour le repas de Noël.
Tandis qu’ils sont occupés à entasser dans leur sac à merde une bouffe aussi écoeurante que le gâteau puant du ” Père Noël est une ordure”, je suis seul dans ma chambre, ne déjeunant que d’un yaourt nature. Loin de tous ces veaux, je suis le plus heureux des hommes, plongé dans la 3eme méditation de Descartes,

m’arrêtant plus particulièrement sur cette phrase:
“c’est une chose très évidente qu’il doit y avoir au moins autant de réalité dans la cause que dans son effet”
Evident en effet que le plus ne peut sortir du moins, que la conscience d’être ne peut être engendrée par l’absence de conscience, que la poésie ne vient pas du virus, tout comme la personne ne provient pas de la bête.
Il est apparu lors de nos dernières discussions que ce qui fût jadis évident ne l’est plus pour certaines personnes, pour Thitra entre autre comme pour la plupart d’ailleurs. Être obligé d’avoir à rappeler ce qui en d’autres temps eut été perçu comme une banalité dérisoire est assez révélateur du degré de dislocation cérébrale dans lequel se trouve plongée notre époque.
Il est vrai que lorsque, plus que jamais, le chef d’état marche la main dans la main avec le maquignon

, tout est fait pour nous empêcher de penser afin de nous faire miroiter comme seul idéal l’aspirateur à fric et le robot consommateur.
. Nous avions du moins autrefois un président qui publiait une anthologie de la poésie française, un autre qui participait à une émission littéraire sur Maupassant, un autre encore qui tenait, pour son portrait officiel, à ce qu’on le vit avec un livre ouvert entre les mains

Aujourd’hui, nous avons la fosse à purin d’où s’exhale le dédain pour la culture.
Heureusement, quelques uns veulent encore résister.

(Marianne du 22 novembre 2008)
S’il reste encore, en ce jour de réjouissance paienne, quelques être humains pour lesquels le mot “esprit” signifie toujours quelque chose, je les invite alors à fêter Noël avec moi en continuant notre conversation de la fois dernière.
Nous en étions, je crois, restés à cette dernière intervention de Sophie, citant les travaux de Prigogine pour soutenir que l’ordre ne pouvait sortir du chaos….
22 commentaires to “NOËL EN FAMILLE” »
Flux RSS des commentaires de cet article.
Galeries
Photoblog
Photobis
OdExpo
décembre 25th, 2008 at 3:10
Eh beh!. On peut pas dire que les humains se pressent! Sans doute qu’ils cuvent ou qu’ ils se goinfrent.
Je suis à Montpellier pour passer “Noël en famille”. Mes deux soeurs et mes deux beaufs, dégoulinant de connerie et de médiocrité et leurs sales gosses braillards avec leurs jouets à la con, et pour couronner le tout, en arrière fond les éructations des programmes à chier de leur télé poubelle.
. Je m’ennuyais tellement que je les ai quittés pour venir m’isoler ici à surfer sur le web. Ce que je me fais chier! Si j’avais sû , je serais resté à Paris.
Comme disait André Gide “Famille, je vous hais!”
décembre 25th, 2008 at 3:59
Et il avait bien raison….
décembre 25th, 2008 at 4:30
Détester la famille…
C’est pas un sentiment très chrétien ça!
décembre 25th, 2008 at 5:20
” Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses soeurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple.”
Luc, XIV-26
décembre 25th, 2008 at 5:44
Ouais, moi aussi je suis seul et comme vous autres je pisse aussi sur la famille.
Cette bande de débiles est partie voir Australia pendant que je me repasse l’intégrale de Glauber Rocha.
Comment un type de ma trempe peut-il être issu d'un tel milieu de dégénéré ? Preuve que ton copain Descartes a tort, il peut fort bien y avoir plus dans l'effet (Moi) que dans la cause (Mes géniteurs!). D'ailleurs, ce raisonnement de la 3ème méditation est un pur sophisme. On en revient toujours au même problème et finalement on tourne en rond. car,même si j'avais déjà la dernière fois formulé l'objection, je la formule d'une autre façon. Qu'est ce qu'on entend par ces termes de plus et de moins ?cela sous-entend que tu établis une hiérarchie de valeur en vertu de laquelle un oiseau est supérieur à une pierre et un homme supérieur à un oiseau. Mais à quel point de vue peux-tu affirmer qu'il existe une telle supériorité?
décembre 25th, 2008 at 6:39
Ben, du point de vue de celui qui-me semble t’il- est le seul dans la création à pouvoir formuler un point de vue, je veux parler de l’homme. Les insectes ou les cailloux (voire les éponges!) n’ont justement aucun point de vue pour défendre leur cause!
décembre 25th, 2008 at 7:01
Cela me parait relever d’un anthropocentrisme d’une fort contestable suffisance !
Je voulais, par ailleurs, te signaler une bourde dans ton billet.
Le nabot s’est lui aussi fait photographier devant des bouquins.
Bon c’est vrai qu’il doit pas ouvrir beaucoup plus de livres qu’un puceau n’ouvre de chattes et pis t’as quand même raison, ses sarcasmes contre la culture littéraire sont inadmissibles.
décembre 25th, 2008 at 8:27
J’avoue que je n’avais pas beaucoup regardé cette photo du plus mauvais goût kitsch mais enfin, inutile de polémiquer davantage là dessus et puis notre président n’est pas aussi inculte qu’on le prétend, il a plus d’accointances qu’on croit avec la culture, au moment où je tape ceci, j’entends dans la pièce à côté, Laurent Delahousse interroger passionnément un nouveau Brecht qui s’apprête à entrer en scène….
décembre 25th, 2008 at 8:58
Il est vrai que question théâtre, celui-là , je le verrais davantage dans quelques fameuses poubelles
décembre 25th, 2008 at 9:23
Ah oui , bah, si c’est le genre que tu aimes, je comprends que tu puisses penser qu’il n’y a pas de différence entre un homme et une larve
décembre 26th, 2008 at 7:26
Une fois de plus, on retrouve dans ce blog comme dans beaucoup d’autres blogs, un antisarkozysme puant de haine et qui finit par tomber dans l’étroitesse d’esprit qu’il prétend dénoncer, qu’a dit exactement le président sur la “Princesse de Clèves” ?
Nicolas Sarkozy, 20 minutes, 19 avril 2007.
“Le contribuable n’a pas forcément à payer vos études de littérature ancienne si au bout il y a 1 000 étudiants pour deux postes. [...] Les universités auront davantage d’argent pour créer des filières dans l’informatique, dans les mathématiques, dans les sciences économiques. Le plaisir de la connaissance est formidable, mais l’Etat doit se préoccuper d’abord de la réussite professionnelle des jeunes.”
Nicolas Sarkozy, 20 minutes, 16 avril 2007.
“Dans la fonction publique, il faut en finir avec la pression des concours et des examens. L’autre jour, je m’amusais, on s’amuse comme on peut, à regarder le programme du concours d’attaché d’administration. Un sadique ou un imbécile, choisissez, avait mis dans le programme d’interroger les concurrents sur La Princesse de Clèves. Je ne sais pas si cela vous est souvent arrivé de demander à la guichetière ce qu’elle pensait de La Princesse de Clèves… Imaginez un peu le spectacle ! En tout cas, je l’ai lu il y a tellement longtemps qu’il y a de fortes chances que j’aie raté l’examen !”
Propos qui me semblent relever du bon sens car si la littérature est chose noble, financer sa fréquentation est en revanche un choix personnel que l’Etat n’a pas à soutenir par le biais de l’argent du contribuable . Pourquoi les fonds publics devraient-ils servir au financement d’études sans débouchés n’aboutissant qu’à grossir les rangs des chômeurs ? Lire la princesse de Clèves relève d’un stricte plaisir personnel qui ne concerne pas les pouvoirs publics lesquels ne doivent intervenir que pour les filières techniques utiles à la collectivité et capables de maintenir la France en bonne posture dans l’âpre compétitivité économique de notre époque.
Et la même chose vaut pour les fonctionnaires. On attend d’eux avant tout de la rapidité et de l’efficacité technique, je connaisdes agents de l’Etat comme l’auteur du présent blog qui sont certes capable de parler de la 3eme méditation de Descartes ou encore des rapports entre la scolastique et l’architecture gothique, mais ledit agent a t’il besoin de tout cela pour traiter les dossier qui lui incombent? Question efficacité professionnelle, vous laissez un peu à désirer M. Falcone, pensez un peu moins à Descartes et un peu plus à vos mémoires de contentieux, l’usager vous sera davantage gré que vous puissiez accélérer son affaire plutôt que d’avoir l’esprit dans “Locus Solus”.
décembre 26th, 2008 at 11:48
Pour avoir moi même travaillé pendant très longtemps dans le secteur de la formation professionnelle , je connais assez bien les dysfonctionnements du système mais le billet de Falcone voulait épingler les propos du chef de l’Etat sur une question un peu différente. Prétendre que le pays va mal parce que l’on enseigne la littérature classique à l’école est significatif de l’accentuation d’une dérive où l’esprit est de plus en plus ramené à une dimension purement utilitaire. Rappelons que la littérature fait partie de ce que l’on nomme les “humanités” c’est à dire ce qui concourt à ce par quoi l’on peut se dire pleinement “humain”, notamment au développement de l’esprit critique. Et il semble que ce soit là une chose qui dérange les pouvoirs publics et leurs compagnons mercantiles soucieux avant tout d’entretenir en nous-comme le dit si bien Falcone- l’idéal de l’ aspirateur à fric et du robot consommateur.
décembre 26th, 2008 at 1:20
Je n’ai jamais nié la nécessité des humanités pour la formation de l’être humain, qu’elles aient leur place dans l’enseignement scolaire n’est pas davantage nié par le président. Je ferais simplement remarquer qu’être cultivé ne rend pas forcémment plus “humain”, étant moi même fonctionnaire, je connais quelques collègues qui ont un excellent bagage culturel , ce qui ne les empêche pas d’être borné voire parfaitement odieux, mesquins et infantiles dans leurs rapports professionnels.
Il est d’ailleurs visible que la connaissance du cinéma brésilien ou du théâtre Beckettien n’a pas pour autant fait de vous un être délicat,
vous êtes en effet:
1.- Prétentieux et imbu de vous même. Vous vous croyez tellement supérieur au point de n’avoir pas honte d’ aller jusqu’à exprimer votre mépris pour votre père et votre mère qui n’ont peut-être pas eu la chance de faire des études.
2.- Vulgaire et déplacé. A en juger par des comparaisons du style : ” il doit pas ouvrir beaucoup plus de livres qu’un puceau n’ouvre de chattes “. Pour quelqu’un qui défend la lecture d’un roman aussi délicieux que “La princess de Clèves” (L’avez vous seulement lu?!?!), on ne peut pas dire que vous brilliez par le raffinement de votre prose!!
Ce qui par ailleurs dénoterait de votre part un probable mépris des femmes réduites à des choses que l’on ouvre comme des huitres !
Votre culture scientifique ne vous empêche pas, ainsi que d’ailleurs Falcone, de n’avoir que très peu de cet esprit critique qu’était pourtant censé vous avoir donné la connaissance des lettres. Vous citez en effet une phrase de Sarkozy tirée d’une article de “Marianne”, sans vous poser la question de savoir si un tel brulôt anti sarkozyste s’était lui même interrogé sur la réelle paternité de ces propos. Vous ne vous êtes pas demandé si le Président de la République avait vraiment dit une telle sottise et si ses déclarations n’avaient pas plutôt été déformées par des journalistes intellectuellement peu scrupuleux ?
Je vous ai retranscrit, ce que Sarkozy a vraiment dit, rien à voir avec ces propos falsifiés sur lesquels Libération avait d’ailleurs déjà attiré l’attention.
Vous savez mieux que moi M. Falcone, comment des journalistes stupides, partiaux et intellectuellement malhonnêtes (Plus particulièrement ceux de Marianne!) déforment, tronquent et multilent les propos du pape Benoit XVI. Il ne vous vient donc pas à l’idée qu’il en va certainement de même pour les propos du Président de la République?
décembre 26th, 2008 at 6:07
C’est à moi de vous dire maintenant que vos comparaisons sont également déplacées. Comparer un érudit avec cet ignare plus à l’aise chez Maxim’s que chez Kant ou Platon me paraît du plus mauvais aloi.
Une citation que vous apportez n’est toutefois pas dénuée d’intérêt voire très interessante.
” Les universités auront davantage d’argent pour créer des filières dans l’informatique, dans les mathématiques, dans les sciences économiques. Le plaisir de la connaissance est formidable, mais l’Etat doit se préoccuper d’abord de la réussite professionnelle des jeunes.”
Cette différence entre la connaissance technique que doit financer l’Etat et le pur “plaisir de la connaissance” qui ne saurait le concerner me paraît digne qu’on s’y arrête car elle fait étrangement rebondir notre discussion de la fois dernière.
Souvenez vous, à vous tous qui souteniez qu’il n’y avait de connaissance que d’origine sensuelle ou encore que la connaissance n’avait pour origine que le défi posé par le monde physique, j’avais posé la question à laquelle personne n’avait répondu, celle de savoir ce qui avait poussé un Luca Paccioli à dessiner ce genre de chose :
Autrement dit, ce pur plaisir de la connaissance que visiblement notre président considère comme relevant du violon d’Ingres et de la distraction privée, marginale et secondaire parce que sans utilité pour la compétition économique, ce pur plaisir de la connaissance dis-je: d’où vient-il?
décembre 27th, 2008 at 10:52
Ce qui est dommage chez toi est que souvent tu lances un intéressant sujet de débat pour te défiler l’instant d’après en t’évadant vers d’abstraites spéculations dont on ne voit pas trop l’intérêt.
Savoir d’où vient ce “pur plaisir de la connaissance” , , personnellement, peu m’importe ou comme dirait Song, ” j’en ai rien à fout’ “, justement Song, parlons de lui et de sa prose lamentable car quand on en est réduit à écrire que
“quant je vois aussi comment une bite se dresse a la vue d’une pairre de gros nibarres, je me dis que comme dirrait voltairre tous sa es telemment bien coordoné et si bien raiglée que de sorte qu’ont ne peut concevoir l’orloge sans l’orlogé.”
Ce qu’il dit là, quoiqu’à première vue très stupide, n’est au fond pas si bête puisqu’à sa manière , il tente d’exprimer la grande beauté de l’acte sexuel.
Cet exemple montre bien que l’incapacité de maîtriser la langue avec son orthographe et sa syntaxe mène à l’incapacité d’exposer clairement le fond de sa pensée. Il devient alors urgent de s’interroger sur les conséquences catastrophiques d’une disparition de l’enseignement des Lettres.
Il faudrait dire à M.Sarkozy que ce que permet la lecture de la princesse de Clèves et de toute la grande littérature en général, est de découvrir les multiples nuances du langage, infiniment plus riches que l’appauvrissement verbal de beaucoup de jeunes n’ayant à leur disposition que quelques formules générales du style “c’est nul” ou “ça craint” ou encore “c’est grave de grave” ou même ” c’est génial” , toutes révélatrices de l’incapacité de trouver le mot adéquat pour épouser sa pensée.
A quoi préparons nous donc ces jeunes? Posons nous la question de savoir s’ils seront des êtres humains à part entière avec leur fantôme de langage, leur syntaxe meurtrie et leurs phrases amputées, le tout ne pouvant exprimer que des embryons de pensée, des idées avortées ou des notions étranglées. Pourront-ils-même “réussir”, dans un sens plus matériel, si l’on tient compte de ce fait que la réussite sociale passe aussi et sans doute, avant tout, par l’art de savoir s’exprimer ?
décembre 27th, 2008 at 2:05
Je me demande d’ailleurs si Sarkozy lui-même connaît bien sa langue car enfin, il nous dit:
“je l’ai lu il y a tellement longtemps qu’il y a de fortes chances que j’aie raté l’examen !”
N’était-il pas plus correct de dire:
” Je l’ai lu , il y a tellement longtemps qu’il y a de fortes chances que j’eusse raté l’examen ?
décembre 27th, 2008 at 3:00
L’imparfait du subjonctif me paraît mieux convenir mais à vrai dire je n’en suis pas sûr et puis attention…Henri Guaino est loin d’être inculte!
décembre 27th, 2008 at 5:00
Et pis l’imparfait de subjonctif !
cela date d’une France de naguère sans grand rapport avec la “racaille” et le “karcher”.
“Casse toi pauv’ con” ça serait à la rigueur plus proche de Céline que de la psychologie romanesque du XVIIème siècle. En fait il aime peut-être la littérature mais ça dépend des époques et des genres, San Antonio c’est peut-être ce qui lui conviendrait le mieux.
décembre 27th, 2008 at 6:10
Pas sûr! A défaut de la passion amoureuse narrée par Mme de la Fayette, certains morceaux de bravoure du XVIIème pourraient peut-être l’émouvoir, celui-ci par exemple:
” … Hélas! mon pauvre argent, mon pauvre argent, mon cher ami! on m’a privé de toi; et puisque tu m’es enlevé, j’ai perdu mon support, ma consolation, ma joie; tout est Fini pour moi, et je n’ai plus que faire au monde: sans toi, il m’est impossible de vivre. C’en est fait, je n’en puis plus; je me meurs, je suis mort, je suis enterré. N’y a-t-il personne qui veuille me ressusciter, en me rendant mon cher argent, ou en m’apprenant qui l’a pris? ”
Le vol de la cassette serait de nature à l’interesser davantage que le vol du portrait !
décembre 27th, 2008 at 6:56
Il ferait bien aussi de relire quelques autres histoires écrites à la même époque !
décembre 27th, 2008 at 7:05
T’aurais pu te donner la peine de recopier le texte, beaucoup plus beau que ses illustrations:
“Une grenouille vit un boeuf
Qui lui sembla de belle taille.
Elle, qui n’était pas grosse en tout comme un oeuf,
Envieuse, s’étend, et s’enfle et se travaille,
Pour égaler l’animal en grosseur,
Disant: “Regardez bien, ma soeur;
Est-ce assez? dites-moi: n’y suis-je point encore?
Nenni- M’y voici donc? -Point du tout. M’y voilà?
-Vous n’en approchez point.”La chétive pécore
S’enfla si bien qu’elle creva.
Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages.
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs ,
Tout prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages.”
décembre 27th, 2008 at 8:29
Reflechissez donc à un projet cohérent et réaliste à lui opposer au lieu de passer votre temps en discussions oiseuses d’intellos futiles.
Ou alors abreuvez vous plutôt au XVIIIème, Voltaire , Rousseau, Diderot, Montesquieu, sont encore les meilleures références contre les dérives monarchiques alliées à l’obscurantisme religieux !