( avril 24, 2013 )

BREAK UP (2)

Un embryon d’approche du dogme trinitaire

trin-2

nous avait ainsi mené la fois dernière à l’évocation des réciproques imbrications entre concept, sentiment et action. Triade pouvant elle même se décliner suivant différentes modalités comme raison, vie et technique ou bien universel, particulier et style ou encore artifice, nature et maîtrise. L’opposition artifice et nature jointe à une actualité brûlante, amena plus particulièrement la question du mariage gay. Nous avions tâché de souligner que

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( janvier 15, 2013 )

BREAK-UP

En manière d’introduction, je commencerai par les derniers mots échangés lors de notre précédente discussion. Sylvette à l’esprit toujours aussi lumineux et à l’orthographe jamais en défaut vint donc me dire que:

« Tu sais même pas ce que s’est q’un atlète. Ton discobole c’est un gringalait blanc comme un cacheton d’aspirine. »

Elle me fournissait alors l’image du  » bomec viril et balaise ! »

entendons par là ce qui selon elle constituerait l’archétype de la beauté corporelle et que l’on devrait opposer au canon périmé du classicisme hellénique.

Un intervenant répondait à cela que nous avions là un fort bel exemple : »… d’une mentalité qui ne voit que

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( août 26, 2012 )

Tombeau pour Monsieur de Sainte-Colombe

On m’a donc reproché la fois précédente de ne pas goûter les productions de Marvel et de prôner le farniente face au fléau de la technocratie. Notons d’abord que mes contradicteurs n’en sont pas à une antilogie près quand ils conviennent que la technocratie est un fléau tout en avouant pourtant priser l’imagination de Stan Lee . Qu’il soit en revanche tout à fait cohérent que ma détestation de Marvel présente un rapport inverse avec ma prédilection pour le non-agir et mon rejet de la griserie technique, c’est tout cela que voudraient tenter de justifier les propos qui vont suivre.

Tout d’abord, Mimosa, chère amie, dites moi donc pourquoi il faudrait absolument faire quelque chose ?

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( mai 6, 2012 )

HEART of DARKNESS

La question de savoir comment surmonter l’antinomie substance/non substance nous ayant donc mené à cette réponse bateau du devenir, c’est sur cette même embarcation flottante que nous avons remonté quelque rivière obscure nous portant vers cette extravagante figure du colonel Kurtz

et ses deux célèbres mots de la fin.

« L’horreur », « l’horreur »

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( décembre 11, 2011 )

GROTTE et PALAIS.

A la question posée la fois d’avant sur le sacré, je tentai d’ en présenter mon sentiment, cherchant d’ illustrer cette intuition

d’une absolue nécessité qui tel un liquide subtil et nutritif circule sous l’écorce de la contingence,

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( août 15, 2011 )

ELOGE du RATAGE (4)

Nous terminions la fois dernière sur la question de la fusion du mysticisme et de l’ humour , fusion se réalisant par le ratage et à propos de laquelle on me demandait de plus amples détails. Cette bizarre synthèse fruit d’exigences inconciliables en apparence, serait assez bien illustrée par certains aspects de mon travail photographique dont voudrait parler le présent billet.

Dès le début de mon activité de photographe, la question de savoir comment réussir des photos


n’était pas vraiment mon problème ,

me trouvant de loin beaucoup plus intéressé par celle de savoir comment les rater,

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( juin 14, 2011 )

FAUX CONTACTS (2)

Nos précédentes discussions devaient ainsi se terminer sur une conclusion qu’Erato jugeait « ennuyeuse »

trouvant insupportable qu’ on ne fasse et ne dise rien , prisonnière d’une époque voulant qu’il faille

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( mars 8, 2011 )

FAUX CONTACTS

Une remarque fort injuste de la fois dernière nous reproche de nous focaliser toujours sur un « baroquisme de l’ ‘existence » sans jamais parler de l’autre versant du problème ayant trait à l’obsession pour la modélisation désincarnée, significative d’une certaine inaptitude moderne au vrai contact avec le vivant. Remarque bien injuste, disons-nous car la question fut déjà évoquée il y a quelque temps sur un mode certes ironique et peut-être ambigu mais qui n’en essayait pas moins de cerner le problème.

Essayons alors d’être plus clair. Au rebours de ce que dit le lieu commun, notre monde consommateur serait peut-être le moins matérialiste qui soit, précisément parce qu’il n’a plus de contact réel avec la matière à moins qu’il ne soit trop matérialiste à force de ne plus savoir ce qu’est la matière. Le réel nous est devenu comme le groin du cochon sauvage de Florence,

porcellino

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( décembre 6, 2010 )

CLICHE

Je voudrais ici rebondir sur la dernière remarque d ‘ICHTHUS qui la fois précédente avançait que: « …. la peinture se voyant impuissante face à la concurrence livrée par la photo dans la reproduction du réel, l’art devait fatalement déchoir dans les outrances les plus

Niepce
( L’un des premiers appareils photo, utilisé par Niepce vers 1825 )

extravagantes et les plus farfelues pour en arriver à l’auto-dérision des dadaistes et de leurs actuels avatars, désastreuse apothéose à laquelle devait contribuer les manigances de la CIA pour imposer le soi-disant art américain comme le seul authentique qui soit « .

Expliquer la prédominance des artistes américains par un complot de la CIA est trop ridicule pour être commenté. En revanche, cette idée qu’en raison de la concurrence apportée par la photographie, l’art se serait de plus en plus détaché du réalisme au profit d ‘un imaginaire ou d’une extravagance toujours davantage exacerbé, relève d’un poncif ayant la vie tellement dure que la chose mérite que l’on s’y arrête un peu car ce genre d’assertion superficielle constitue le type même de l’explication paresseuse faussant du tout au tout notre compréhension de l’homme contemporain.

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( octobre 14, 2010 )

ETOILES DANSANTES

La fois d’avant, nous poursuivions donc nos discussions sur le rire et nous devions alors terminer sur une intervention de Mimosa qui souhaitant débattre de l’actuelle exposition Murakami à Versailles,

Murakami

proposait, en guise d’amorce d’une nouvelle polémique, ce dithyrambe à propos du  » « vulgus » qui ne parlerait que la langue de l’instinct et dont la vigueur pourrait jeter ses « étoiles dansantes » au sein de l’ordre « vermoulu de la vieille Europe. » Faut-il en rire ou en pleurer ? Moi je choisis les deux en pleurant de rire car c’est le but de ce site que de toujours tenter de surmonter les antinomies. Nous avions vu dernièrement comment

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