( décembre 4, 2009 )

ELOGE DU RATAGE , SUITE ET FIN par Ichthus

Pour une raison inconnue le sieur Falcone a décidé d ‘abandonner son blog pour se confiner dans un déconcertant mutisme

ETRESf

nous en laissant l ‘administration ainsi que le soin d’en faire ce que bon nous semblera. Autant dire que sans coordinnateur nos chamailleries vont faire exploser le site lequel finira probablement par ne plus ressembler à rien. Je suis d’accord avec Erato pour dire que mieux vaudrait nous séparer car ce blog sans son auteur ne présente en effet plus beaucoup d’intérêt. Mais je ne veux pas partir avant d’avoir dit son fait à dame Clio qui s’est permis la dernière fois de qualifier ma thèse de “ramassis de sornettes” par des arguments pour le moins fragiles.

Je rappelerai pour ceux qui n’auraient pas suivi le thème de mon propos que je divise notre histoire en trois parties,

l’esprit épique , l’esprit tragique et l’esprit parodique, lequel commence en gros avec les temps modernes, ce qu’il est convenu d’appeler la “Renaissance” mais dont déjà, ainsi que je l’ai expliqué la dernière fois, le roman de renard avait donné l’avant goût précurseur.

Cela fait l’objet d’un essai auquel je travaille et que je colmpte publier dans quelques temps.

L’homme moderne n’est qu’une caricature d ‘humanité,

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une dégénerescence au regard de l’ordre traditionnel avec comme conséquence que ses créations, aussi bien littéraires qu’artistiques ne sont fatalement que d’ordre parodique.

Pour répondre donc à Clio, je reconnais qu’avec Jacques Coeur commence une ère nouvelle, celle de l’escroquerie, de la truanderie, de la cupidité et du triomphe de l’argent . Qui était Jacques Coeur ?

Le Silvio Berlusconi du XVème siècle, avec certes, il faut en convenir, une certaine classe dont serait plutôt dépourvu le bouffon italien. A la même époque où Jeanne d’Arc se bat contre les anglais , Jacques Coeur s’enrichit par ses magouilles tandis qu’autour de lui fait rage la famine causée par la guerre de 100 ans. Jacques Coeur était ce “chrétien” qui n’ hésitait pas à vendre d’autres chrétiens aux turcs musulmans pour préserver son commerce maritime,

il était ce bon samaritain faisant arrêter les clochards de l’époque afin de les employer pour pas un liard dans ses navires, c’est avec lui que commence à se perdre tout sens de l’honneur au profit du Dieu argent, Jacques Coeur est l’ancêtre lointain de la mondialisation financière dont la logique amène à jeter à la rue nos compatriotes pour faire travailler des asiatiques à bas prix. Avec Jacques Coeur, on peut soutenir qu’en effet commence une ère nouvelle !!!
J’ai dit que Jacques Coeur était une sorte de Bernard Tapie médiéval avec la classe en plus. Oui, la classe, Jacques Coeur en conserve tout de même un peu, le graal ne lui est pas indifférent et pour cause, les temps de l’honneur chevaleresque sont encore proches, ils sont mêmes contemporains en Bourgogne surtout où le roi Philippe le Bon

adoubait toujours des chevaliers et créait l’ordre de la Toison d’Or. La caste des aristocrates avec son goût du beau avait forcémment inculqué ses valeurs aux bourgeois enrichis. Les enluminures dont les peintres au service des ducs de Bourgogne étaient alors passés maîtres, relevaient essentiellement de commandes passées par les nobles, ce fut par exemple à la demande du Duc de Berry que les frères de Limbourg réalisèrent leurs magnifiques miniatures

Berryheures

Les nobles avient donc façonné le goût des bourgeois d’alors lesquels étaient encore malgré tout sous l’influence du plus beau de tous les arts, l’art sacré qu’avait suscité l’autorité morale de l’Eglise. Dans son excellent ouvrage dont on ne saurait trop recommandé la lecture

l’auteur explique for bien que les grands bourgeois d’aujourd’hui n’ont plus cet appui aristocratique orientant jadis les choix des grands parvenus et rappelle comment telle famille de bourgeois enrichis du XVIIIème siècle se fiait aux goûts de l’aristocatie pour acquerir les grandes valeurs artistiques du temps, les Nattier, Les Fragonard ou les Bouchers. Si, pour citer encore un exemple, les Médicis, banquiers florentins, furent de si grands mécène favorisant l’élaboration de tant de chefs d’oeuvres , ils le durent aux valeurs esthétiques prisées par l’aristocraties et l’Eglise qui se maintenaient toujours vivaces pour les guider dans leurs goût artistiques. Jacques Coeur, parodie de l’aristocratie guerriere devait recevoir sa propre parodie au travers du parvenu moderne, François Pinault, milliardaire ignare, parodie de laurent de Médicis, plaçant sa fortune dans des parodies d’expressions artistiques,


Maurizio cattelan

chose que Falcone nous avait déjà fort bien expliqué dans un excellent billet.

http://falcophil.info/blog/libres-propos-dun-fasciste-sur-lart-degenere/

Pour en venir maintenant, au deuxième aspect du propos de Clio, celui concernant une littérature nouvelle dont la grandeur aurait été de proclamer la liberté de l’amour et de creuser la profondeur du psychisme, qu’il me soit permis alors de répondre que les livres quel’on me cite ne font qu’étayer ma thèse, celle d’un art qui n’est que la parodie de la grandeur de nos aieux parce qu’imprégné de cette mesquinerie calculatrice inculquée par les valeurs bourgeoises. Manon Lescault ? mais relisez donc l’ouvrage !

 

Histoire d’une catin et d’un vaurien qui ne font qu’enchaîner les escroqueries, tricheries, scélératesses, parodie picaresque du code de l’honneur où la friponnerie est érigée en morale universelle et tout cela au nom de la passion de deux amants dont la seule quête relève de la médiocrité morale du couple bourgeois moyen, ( Nos deux d’abord au diable le reste!) Samuel Richardson ? Avez vous lu Pamela et la vertu récompensé ? Pénètre t’elle, cette prétendue noble dame, dans le monde aristocatique par sa grandeur moral ou plutôt par son esprit calculateur et ses petites intrigues? La Recheche du temps perdu? Mais n’est-ce donc pas une parodie de quête du graal que cette quête horizontale

cherchant l’éternel au travers d’une tasse de thé et des mondanités ?

L ‘ère de la parocie coincide bien d’ailleurs averc l’ère du roman, accumulation de petits faits anodins, de descriptions mesquines ou prosaïque où l’imagination se déploie pour distraire l’esprit et le tirer hors de lui-même en excitant au besoin son misérable attrait pour le voyeurisme ou la médisance. La prédominence du roman coïncide également avec l’ère du baroque favorisant la boursouflure, la multiplication inutile des tableaux, le tape à l’oeil et le clinquant confinant au vulgaire, toute chose contraire à la la grandeur ascétique de l’écriture faite de litote et de ressèrement et que vise la vraie poésie quand elle se fonde sur l’économie de moyens propre au classicisme, seule esthétique correspondant au vrai mental du guerrier.

Quant à ces profondeurs psychologique qui suscitent tant votre admiration, laissez moi rire, de quoui parlez vous au juste? Dostoievsky? ne sont-elles pas encore des parodies que ces figures  grimaçantes, épileptiques, sans cesse en état de surexcitation, touijours au bors de l’éffondrement et de l’éclatement? je trouverais plutôt dérisoire cette fixation narcissique sur les miasmes de la subjectivité contingente, le moi qui dit Moi n’étant pas le vrai moi parce qe parodie pure et simple du Moi authentique. J’aime l ‘écrivain qui s’apprêtant à parler d’une émotion personnelle s’arrête à tant pour excuser sa faiblesse, tout comme j’aime ce restant de vertu guerrière qui conduisait le bourgeois Flaubert à) la pratique de la plus complète impassibilité. Si les nécessités de l’histoire demande que quelqu’un pleure alors que cette personne se retire tandis que sera montré le sommet étincellant d’une montagne !

. Je me souviens d’ailleurs que là encore falcone avait écrit un excellent billet sur la question

http://falcophil.info/blog/au-fond-dune-poubelle/

Réflechissons plutôt au moyen de subsumer le moi dans un ordre universel au sein duquel il s’immerge pour en ressortir purifié de tout ce qui fait qu’il est un moi et donc une caricature de vrai moi plutôt que de se passionner pour toutes les contingences d ‘une subjectivité dérisoire à laquelle il est symptomatiquement maladif d’accorder tant d’importance. Comment le moi se perd, disparaît pour mieux réapparaître, dépouillé de tous ces avatars vermineux qui sont à la personne authentique ce que Guignol est au héros épique, voilà en effet ce qui peut distinguer l’esprit authentiquement guerrier de l’esprit parodique car, et c’est là l’essentiel qu’il faut retenir, si le tragique est grave c’est lui qui tôt ou tard finit par donner la joie, alors que si le clown fait rire, c’est bien lui qui tôt ou tard finit par nous imprégner de tristesse

06

pour ne pas dire de désespoir…

ICHTHUS

16 commentaires to “ELOGE DU RATAGE , SUITE ET FIN par Ichthus” »

  1. Clio says:

    Je crois que je commence déjà à regretter Falcone, lui prenait du moins le soin d’écrire des articles sans coquilles et sans fautes d’orthographe, outre qu’ il s’ efforçait de nuancer un peu plus ses propos. Il n’y a donc jamais eu de bourgeois à l’esprit épique, Victor Hugo et Zola , ça ne te dit rien ?!?!? Claudel ou Saint John Perse , pas davantage ?!?!?!? Il te manque je crois une chose essentielle, la lucidité qui incite à se moquer de soi même quand on veut péter plus haut que son derrière, c’est le vrai sens de la démarche parodique, Mais cette lucidité te fait défaut et c’est pour ça que tu es si ridicule. Comme clown triste tu es beaucoup plus réussi que ce médiocre tableau de Bernard Buffet.

  2. Erato says:

    Je ne vois d’ailleurs pas à quelle délicatesse ou à quel raffinement pourrait mener le “mental du guerrier”, ce genre d’état d’esprit, si tant est que l’on puisse ici parler d’esprit, ne mène qu’à la guerre et donc à la brutalité. S’il n’y avait eu que la seule mentalité guerrière , il n’y aurait jamais eu ni art ni poésie , rappelons d’ailleurs que le “chevalier” avait sa “dame” c’est à dire la valeur transcendante qui le guidait en domptant son agressivité pour la couler vers la délicatesse. Si le “guerrier ” a pu atténuer la bête agressive qui vivait en lui, ce fut bien grâce au pôle proprement féminin de la nature humaine. Sans la volonté pas d’action mais sans la femme, pas de poésie !

  3. Clash says:

    Ouais, Falcone parti, on aurait pu penser que ICHTHUS serait le seul clown à rester, hélas, c’était sans compter sur celui de Buffet!

  4. Sophie says:

    S’il n’y a que le clown de Buffet pour te déranger! Orcian, que j’ai personnellement connu , en avait fait un que je trouve pas mal. Si tu préfères , je peux te le proposer

    P1070526e

  5. ICHTHUS says:

    Il n’ est pas mal non plus en effet, j’insiste au passage sur le fait qu’ à mesure que l’art devient de plus en plus parodique, les artistes s’intéresseront de plus en plus au clown.

    Pour représenter l’image de l’innocent ou de la pureté confronté à la bêtise ou à l ‘abaissement de l’homme, on n’utilisera plus la figure du saint ou du prophète mais bien celle du pitre ou du bouffon

    Fellini

    playtime

    Significatif à cet égard, que Georges Rouault, peindra autant de clowns que de christs, même un artiste aussi croyant que lui ne pouvait échapper à la parodie de la figure messianique.

    Rouault4

    Comme vous voyez, tout va dans le sens de ma thèse, qu’on se serve des halles de Paris pour faire passer le souffle épique, qu’est donc si ce n’est une parodie d’épopée ? Des poètes, sans doute en trouve t-on encore quelques uns mais qui s’interesse vraiemnt au poète ? Le bourgeois le juge lunaire et trop associable avec son délire et son langage éclaté.

    Don Sebastiono de Mora n’est pas seulement la parodie de l’homme moderne, plus particulièrement de l’homme occidental, malheureux mais trop ridicule pour la grandeur tragique,

    img488.jpg

    Il est aussi la parodie du Messie, Comme le Messie, il reçoit coups, brimades , insultes et humiliations, comme le Messie il dit à chacun son fait, sa vérité qui dérange mais à la différence du messie, sa seule crucifixion est une tarte à la crême en pleine gueule et son seul salut ne se résume qu’ à quelques secondes de rire.

  6. Sophie says:

    Oui bon d’accord mais alors, et notre histoire ?

  7. Thierry says:

    Quelle histoire?

    Et pis sans Philippe, c’est plus tellement marrant.

  8. Clash says:

    Ah parce que tu trouves donc que c’était marrant avec lui, !?!?! t’es pas difficile ! Une mentalité figée dans des conceptions arriérées de la pratique artistique !. Je concède toutefois que c’est pire encore avec ICHTHUS, un catho réac de la pire espèce et qui fait de la pub pour un bouquin publié chez un éditeur d’extrême droite et pour qui le grand art s’appelle Paul Delaroche ou Bouguereau ! Le rire, il y a bien longtemps que ces gens là en ont oublié la signification, le rire, le vrai, le rabelaisien, celui impliquant les forces motrices et la plasticité du visage, le rire d’un Cattelan par exemple, artiste qu’ils détestent tant parce qu’il est l’empêcheur de tourner en rond adressant un pied de nez au conformisme de la bienséance.

    Beb2

    Il n’y a rien de marrant dans ce blog rempli de faces déprimées et de clowns tristes suicidaires ! A force de vouloir se complaire dans l’illusion du chef d’œuvre on devient aussi coincé qu’une nonne qui jamais n’éprouvera une seule fois dans sa malheureuse existence ne serait-ce que le plus léger contact d’un petit bout de bite sur sa pauvre chatte desséchée.
    Je suis d’accord cela dit pour soutenir que l’essence de l’art est parodique mais non dans le sens d’une dégénérescence comme l’affirme ce facho crétin d ‘Ichthus mais bien au contraire dans un sens de courage, le courage de tenir debout et de marcher seul sans Papa ou maman qui te tiennent pas la main. Un tel courage nécessite l’appui de l’humour le plus ravageur, celui qui n’hésite pas à torpiller tous nos repères pour ensuite avancer sans boussole, à l’aveuglette avec notre seul désir comme point d’appui.

    Un site aussi morose et conformiste ne mérite donc que d’être clôturé. Je proposerais pour ma part , comme point final, ce monochrome parlant réalisé par moi. Caillaux

    Inutile de vous préciser la réponse que je vous invite à inscrire dans le petit rectangle !

  9. Sophie says:

    Toi, en tout cas tu n’es jamais fatigué de venir déverser ta bile!

  10. Clash says:

    Personne n’a donc plus rien à dire.

    Ce blog s’est ainsi retiré dans son propre rayon de Schwarzschild , son effondrement gravitationnel dans son tour noir définitif

    Trou

  11. ICHTHUS says:

    Il est assez frappant de constater à quel point ce sont sont ceux là mêmes qui se trouvent le plus dépourvu de ce dont ils déplorent l ‘absence chez les autres. car pour ce qui est d’être sinistre, c’est bien toi Clash qui bat tout les records , c’est même le seul record que tu peux battre dans cette frénésie vers le néant qui caractérise notre culture. On connaissait déjà la parodie de l’acte créateur avec Les toiles lacérées de Fontana

    Il a fallu que tu donnes toi même la parodie de Fontana avec tes propres toiles mises en pièce

    Jusqu’à ce que tu te parodies toi même , d’après ce que j’ai vu de ta dernière expos

    P1050699v

    Ne cherchez pas à voir, il n’y a rien à regarder, Clash a tout simplement photographié ses propres toiles mises en pièces qui achèvent de pourrir dans les recoins sombres et poussiéreux de son atelier!

    Tu aimes le noir parce que le néant apporte à ton incapacité et à ta paresse naturellle, le paravant du prétexte fallacieux.
    Et puis c’est vrai que le noir n’est pas totalement le stade final, il permet encore quelques tortillements aux vers de terre qui s’y complaisent,

    comme ceci :

    Par

    qui doit correspondre assez au minimalisme qu ‘apprécient les sous-hommes auxquels tu appartiens.
    Et puis, tiens, pour te prouver que moi aussi j ‘aime bien rigoler, je t(envoie un peu d’humour.

    Dav

    J’espère que ça te fera passer un peu tes idées noires, ou plutôt, à dissiper ce noir au sein duquel ont depuis longtemps coulé tes idées!!!!

  12. Cristina says:

    Cet humour poujadiste pourra peut-être solliciter les zygomatiques d’un électeur de Le Pen ou encore d’un habitué de Saint Nicolas du Chardonneret mais celles ou ceux qui comme moi préfèrent les queutars aux curés se limiteront à hausser les épaules.
    Pour répondre plus particulièrement à la question posée par Clash

    Caillaux

    J ‘accorderais du moins quelques raisons à ICHTHUS, le noir est encore trop lourd de sorte que la réponse appelle quelque chose d’encore plus catégorique dans sa légèreté

    Caille

    au delà donc de l’affirmation et de la négation, de ces dichotomies arbitraires

    Caille1

    confinant la connaissance dans le tragique de la séparation et donc, dans la misère de l’ignorance…

  13. Sophie says:

    Les posts précédents ayant été maintes fois consacrés au thème de la parodie et l’hiver ayant d’autre part recouvert nos rues de son manteau blanc, Cristina a donc eu doublement l’esprit d’à propos en voulant clôturer ce blog par ce pastiche de Malévitch

    Il en va de certaines choses comme du phosphore, elles brillent du plus bel éclat au moment où elles sont sur le point de disparaître. On se demande ainsi comment ce blog peut continuer en l’absence de son auteur. Le point final apporté par Cristina ne serait d’abord que l’aboutissement d’une longue phrase où se sont enchainées les incidentes, fatiguantes à la longue mais le point final peut parfois recéler une mystérieuse puissance quand on le sent tout gorgé de futurs déploiements.
    C’est la réflexion que me suggère l’image proposée par Cristina.

    Caille1

    Quelle majuscule viendra donc après le point final ?

    Ce blanc me semble alors comparable au trou noir de Lee Smolin,

    Caille1

    là où la matière s’ effondre, se contracte, se rétrécit dans un espace de plus en plus invisible, il semble qu’un mystérieux rebond

    Uit

    img043a

    la relance vers

    img043d1c

    de nouvelles perspectives

    img043d

    et de futures expansions

    img043

  14. Thierry says:

    Cela tendrait-il à dire que le site va sombrer dans la bondieuserie ?

    Philippe était du moins plutôt discret sur ce point !

  15. Sophie says:

    Confondre Eckhart et la “bondieuserie” est aussi ridicule que de confondre l’Everest et le Mont Valérien!
    Quoiqu ‘il en soit, la question n’est pas là.
    Cet ouvrage

    img043v

    ne vous rappelle donc rien ?

    Souvenez-vous.

    La dernière image d ‘ Orcian

    tui

    Avant que la photo de son ombre

    P1070273d

    Ne soit glissée dans la poche de Mister Falcone

    P1070273dff

    qui, lui-même devait quelque temps plus tard brusquement disparaître

  16. Thierry says:

    Mais je ne vois pas l’intérêt de reprendre une histoire que tout le monde a probablement oubliée pour avoir été interrompue par une digression interminable.

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