( août 6, 2007 )

DETOUR PAR TOLENTINO

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(Stendhal)

Il était prévu que j’aille à Florence, j’ai d’abord décidé de faire un petit détour vers l’Est, en passant par Tolentino.

Tolentino est une petite ville des Marches, située à une vingtaine de kilomètres de l’Adriatique. C’est pour ainsi dire un trou perdu mais….

…..c’est dans les trous que l’on peut parfois découvrir des joyaux peu souvent cités dans les traditionnelles histoires de l’art et plutôt à l’écart des circuits habituellement empruntés par ces flasques gros boeufs de touristes.

A Tolentino se trouve la basilique Saint Nicolas qui abrite un ensemble étonnant de cycles picturaux datant du XIVème siècle parmi les plus beaux de tout l’art italien de la fresque.

Là encore, j’ai regretté de ne pas avoir mon appareil photo. Dans la basilique, on vendait des cartes postales mais les photos n’étaient pas bonnes.
J’ai toutefois pu me débrouiller avec le compact merdique dont m’a fait cadeau son propriétaire, lui-même le jugeant trop pitoyable. C’est plutôt qu’il ne savait pas s’en servir car j’ai tout de même pu faire des images honorables

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On ignore le nom du peintre qui a réalisé cet ensemble unique,

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On parle d’un certain Pietro da Rimini mais ce n’est pas certain et puis après tout peu importe

Les faibles possibilités de l’appareil ne peuvent qu’imparfaitement restituer la sublime beauté de ce que j’ai vu là-bas.

On décèle l’influence de Giotto dont la leçon partant d’Assise s’était diffusée sur un espace assez vaste comprenant la Romagne , les Marches et une partie de la Vénétie.

Je dirais même que l’on trouve une aisance dans le traitement des anatomies qui se détache des quelques rigidités que l’on remarque encore chez Giotto.

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L’artiste comme tout primitif italien atteind la grandeur dans la simplicité

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Que l’on compare par exemple ce plafond

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Avec l’emphase d’un Andrea Pozzo

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Tandis que l’artiste baroque nous emporte dans un tourbillonnement qui nous étourdit et nous laisse pressentir comme une imminente désagrégation des êtres vers un néant de lumière

Le primitif italien donne au contraire un vertige apaisant où tout se tient dans l’être avec fermeté

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dans un art de peindre la transparence qui fait parler le silence des hauteurs

C’est un peu celà le Paradis, une simplicité loin de l’enfer parce que l’enfer ce n’est pas seulement la consomption par le feu, c’est aussi les digressions et interminables labyrinthes intellectuels

On voit comment chaque partie se rapporte au tout et de quelle manière chaque élément tend vers l’indéfinissable point central.

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Le baroque au contraire annonce déjà les dislocations futures dont les éclats et débris font figure de substance présente.

Que l’on prenne par exemple ce tableau du Caravage dont il fût déjà question.

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On notera que les parties situées aux périphéries du tableau tendent à être happées par des forces d’attraction qui paraisent situées hors du cadre et que ce n’est qu’au prix de contorsions, de cris et rictus qu’elles parviennent avec bien du mal à ramener leur regard vers le centre. Significatif à cet égard, le hurlement de l’enfant comme tiraillé par d’antagonistes lignes de fuite ou la grimace de l’artiste même qui s’est peint en arrière plan. L’équilibre est maintenu certes mais il ne semble se maintinir que dans une précarité que l’on sent sur le point d’éclater. Il y a comme un relent de décomposition et de pestilance qui accompagne le baroque ce dont, de manière plutôt étrange, j’ai pû avoir confirmation au coeur même de Florence….. (a suivre)

29 commentaires to “DETOUR PAR TOLENTINO”

  1. Song says:

    Prens toi la encore dans ta gueule grosse tentouze

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  2. Flash says:

    C’est vrai que certains qui viennent ici ne se distinguent pas par la finesse de leur humour! C’est de la blague de potache niveau 6ème et encore! Mon fils de 11 ans est plus évolué et ne fait pas tant de fautes!.

    Pour le reste, étant moi même passionné de photo, j’aimerais que tu me donnes certains détails techniques sur l’appareil utilisé et les conditions de prise de vue, moi même équipé pourtant d’un réflex numérique très haut de gamme, je n’aurais jamais pu réussir de telles photos!

    Je serais quand même curieux de savoir quel appareil “merdique” tu utilises car pour réussir de tels clichés avec un simple compact, soit tu es vraiment un génie de la photo soit ton appareil n’est pas aussi “merdique” que tu le prétends.

    Bonnes continuations quand même dans ton périple de touriste “stendhalien” à l’écart des autres ” flasques gros boeufs” et avec ton appareil “merdique”.

  3. Falcophil says:

    Cette photo là, je l’ai prise il y a 10 ans avec un reflex argentique.

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    Celle-ci

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    a été prise il y a 4ou 5 jours avec le compact “merdique”
    Comme tu vois , il n’y a pas beaucoup de différences parce que les conditions d’ouverture et de vitesse étaient pratiquement les mêmes. L’amateur s’imagine qu’il prendra de meilleures photos avec un reflex de haut niveau, ce en quoi il se trompe car a conditions d’ouverture et d’obturation égales, moi je me fais fort de prendre avec un compact des photos que ne pourra pas réaliser l’amateur lambda qui paie un appareil la peau des fesses. Celle-ci par exemple

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    Je l’ai réalisée il y a 3 quart d’heures dans le jardin de la personne qui m’accueille.

    Le type qui m’a donné cet appareil vient lui aussi de se faire arnaquer en payant une petite fortune un appareil avec lequel il ne fera pas de photos de meilleure qualité. Il ignorait les possibiltés de ce petit appareil parce qu’il ne se’n était guère servi que pour photographier des fêtes de famille avec ses morveux de gosse et sa grosse pouf de belle-mère.

    Il faut simplement savoir utiliser un appareil dans les limites qui sont les siennes, A des condition telles que F.3,5- 1/80e, j’obtiens de bons clichés que ce soit avec un compact ou un réflex. Concernant les photos des fresques de Tolentino, un éditeur de livres d’art n’en voudrait même pas pour se torcher le fion parce qu’elle sont mauvaises et ne sont “honorables” que pour illuster ce blog. Cet appareil est un Konica de 8 mégapixels, son ouverture maximale est F.12 pour une vitesse minimum de 10.s. C’estu ne vitesse de 4s que j’ai utilisé. Un type mieux outillé m’avait prêté son trépied, ce qui fait que j’ai pu opérer à vitesse lente sans flou de bougé. Avec l’ouverture à 8 j’ai pu conserver une certaine définition tout en réglant l’appareil sur 400 ASA. La focale de 35 mm permettait de capter des ensembles correctes. Il y avait, ce qui est plutôt assez rare à l(intérieur des édifice religieux, de bonnes conditions lumineuses, l’utilisation du flash a permis d’apporter un complément d’éclairage.

    Je précise que j’ai réalisé un quarantaine de photos et que toutes ont été ratées mises à part celles que j’ai présenté dans le billet et qui d’ailleurs ont été un peu retouchées sur photoshop.

    Tu peux donc constater que le “génie” n’a rien à voir avec ça mais qu’il n’y a que la petite expérience de quelqu’un qui fait de la photo depuis désormais 15 ans.

  4. Philippe says:

    Oui et pour ce qui te concerne Song, je te signalerais que ce dessin tu me l’as déjà sorti à l’occasion d’un billet précédent. Tu devrais varier un peu, tout en ne sortant pas, bien evidement, de la thématique du pipi-caca, je connais les limites de mon compact tout comme je connais les tiennes.

  5. Song says:

    En plain dans ta gueuele en culer

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  6. Philippe says:

    Pourrais-tu SVP me le refaire avec un trait un peu plus noir et un peu plus épais?

    Il me semble que sur la page du blog ça ne ressort pas assez.

    Merci d’avance

  7. Song says:

    ta qu’a te le dessinner toi mème, j’ssui pas ton dessinnateur espèsse d’emppaffé qui put d’la queue

  8. Philippe says:

    Tu es d’une ingratitude!

    Je te donne l’occasion d’exposer le peu que tu sais faire avec un crayon et voilà comment tu me remercies! Car pour le reste, la vulgarité scatologique de tes dessins est tellement bête que même Charlie-Hebdo n’en voudrait pas….

  9. TROU says:

    Pauvre larve prisonnière de son cocon de corps figés dans leur espace circonscrit.
    Un plafond qui se dilate vers l’infini de l’espace et tu appelles ça déchéance.
    Des chocs et des heurts d’antinomies de mouvements, ce qui n’est autre que le symbole même de la vie
    Et tu crois sentir la décomposition laquelle n’est que le relent de putrefaction qui s’infiltre au travers des fissures dans ce caveau qui te sert de crâne
    A toi qui ne pourras jamais comprendre cet élan de la vie dans toute chair qui glisse et en toute ligne se liquefiant, stoppée par la main qui accompagne la désagrégation, elle même relancée vers d’autres ondulations , je t’adresse cette page de l’un de ces dessinateur de ce Charlie-Hebo que tu détestes tant, héritier du grand et salutaire “rire gras” de Rabelais que ne pourront jamais apprécier les “sorbonagres” dont tu fais partie parce qu’ ayant trop peur du véritable humour trop menaçant pour leurs misérables petites certitudes.

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  10. Zardoz says:

    Merci pour ces fresques de Tolentino que je ne connaissais pas. Cette sacrée Italie quand même, on n’en a jamais fini avec elle de découvrir des chefs d’oeuvre.
    Néanmoins Florence, c’est pas très original! Pour quelqu’un qui eructe toujours son mépris pour les “flasques gros boeufs de touristes”, il semble que tu sois retombé dans les circuits traditionnels, après ton petit détour par Tolentino.

  11. Falcophil says:

    Minable TROUduc qui joue au faustien tout en se délectant du graphisme poisseux de Reiser. Que sais tu au juste de certain nulle part où la tête est sur le point d’éclater?

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    Les seules ondulations que tu connaisses sont celles des vagues que tu regardes quand tu es vautré sur la plage à faire bronzer ta viande pourrie de bobo ,tout à l’heure, il m’a semblé te voir au milieu de ces sales cons débraillés de touristes, moches et gras du bide, foutus comme l’as de pique, trimballant sur leur gros cul leur connerie de consommateurs lobotomisés dont la seule présence transforme en Disneyland les lieux les plus beaux.

    Non Zardoz mon circuit ne recoupe sûrement pas le leur.

  12. Flash says:

    Au vu de tes précisions techniques , le compact n’est pas aussi “merdique” que tu le prétends. Il s’agit même je crois de l’un des plus chers de la gamme Konica. le type qui te l’a donné est plutôt généreux!.

    Je reste tout de même dubitatif quant à la possibilité de réaliser de telles photos avec un compact! ça me paraît davantage sentir le reflex que le compact!

    Au fait, quelle est la portée du flash ?

  13. Falcophil says:

    Quand je dis “merdique”, c’est bien sûr relatif, eu égard aux appareils beaucoup plus perfectionnés que j’utilise habituellement.

    Maintenant, je ne vois toujours pas ce qui te gêne dans le fait que j’ai utilsé un compact. J’ai déjà chez moi un compact dont je me suis servi pour faire notamment quelques autoportraits

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    je ne pense pas que j’aurais mieux fait avec un reflex. Je te précise d’ailleurs qu’il s’agit d’un Pentax OptioA10, certainement moins performant que le Konica.

  14. Song says:

    sa prouve rien, on aurais tré bien pu te photographié avec un reflex toi et ta gueule de pédé et ton compact de merde

  15. Falcophil says:

    Si tu n’avais pas la raie de ton cul à la place de tes yeux (ce qui n’est que trop évident quand on voit ta peinture) tu pourrais constater que sur l’appareil les lettres sont à l’envers, ce qui démontre que j’étais devant une glace.

  16. Thierry says:

    ça prouve rien non plus, t’aurais très bien pu tirer argentique à partir d’un négatif plaçé à l’envers dans le passe-vue

  17. Harry says:

    J’espère que l’orage qui s’est abattu hier sur Florence t’aura un peu rafraîchi les idées parce qu’il me semble certain que t’as pété un plomb, mec, aussi bien dans tes invectives contre les touristes que pour tes considérations sur une sois-disante dégradation de la sensibilité occidentale. Rien que pour notre époque il suffirait de rappeler que Scwhitters, Morandi , De Stael ou d’autres encore témoignent de ce que la délicatesse n’était pas l’apanage des temps anciens.
    Tes idées péchent par un schématisme rigide et simpliste, tu commets une très grave erreur en assimilant le Baroque à une dégénerensce alors qu’il est tout sauf une dégenerescence mais correspond bien à une reprise en main générale tant théologique que politique et social et que les artistes ont appuyé de leur dynamisme cette vaste entreprise de redressement. Je ne vois pas où se situe la désagrégation durant une période où Descartes tente de redécouvrire un nouveau fondement qui serve d’assise à la pensée, où la volonté de puissance s’exprime aussi bien dans le Faust de Marlowe que dans le mythe de Don Juan, le baroque m’apparaît bien au contraire comme une lutte contre le chaos de la vie auquel on tente d’arracher une stabilité au sein même de l’écoulement et de la dynamique, de même que l’on tente d’extraire la lumière de la mer d’ombre qui nous entoure, le baroque recherche lui aussi l’unité mais il ne renie pas le magama du chaos, au contraire, il l’assume et l’affronte parce qu’il est bien volonté de puissance, en ce sens , tu as raison de parler d’esprit faustien du baroque mais ta grande erreur résultant là, encore de tes vues superficielles est de voir comme prémices de décadence ce qui n’est qu’un défi lançé à la vie pour in fine , atteindre une réelle maîtrise de ses forces de destruction.

  18. Falcophil says:

    Je suis revenu depuis 4 jours, j’ai échappé juste à temps au déluge et je n’ai donc rien changé à mes idées. J’avais lançé la discussion à partir de l’incapacité, symptomatique de l’esprit d’une époque, de rendre la profondeur de l’intériorité spirituelle autrement que par la saisie purement extérieure d’une langueur corporelle, tu ne fais que me conforter dans mon point de vue en me parlant de Descartes, autre symptôme encore de ces temps nouveaux où l’être confondu avec l’existence devient inséparable d’une réalité labile, diffuse , discontinue, la pensée simple succession d’états de conscience, n’étant pas en elle-même, sans évoquer ces mêmes ondulations de formes ou ces mêmes chatoiements de couleurs et lumières que les artistes tenteront désormais de capter.
    C’est là tout ce qui selon moi est révélateur d’un mouvement toujours plus accentué par lequel on voit l’homme sortir de son axe pour vivre en porte à faux par rapport à lui même. L’unité du faustien et de l’olympien que le Moyen-Age avait cimenté au travers du roman ou du gothique et que les perspectivistes italiens avaient tant bien que mal réussi à maintenir, cette unité on assiste déjà à son effritement dès le début du XVI ème siècle,
    significative à cet égard cette gravure de Dürer

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    où l’on voit les symboles de la rationnalité relégués au niveau de simples accessoires encombrants tandis que l’on sent que l’ange, au lieu de sourire comme celui du Bernin, est accablé de dégoût. On sent comme la brisure d’un équilibre intérieur, comme si l’ange était travaillé par une sourde poussée où le soi ne peut peu plus être trouvé au coeur du moi vécu comme prison, malaise dont l’étape ultérieure se présentera sous forme convulsive au travers des athlètes de Michel-Ange. Pour ma part, ce que je vois là n’est qu’une perte du sens de l’être face à la montée des instincts et sa dissolution au sein de la fluidité du monde extérieur, c’est Eros qui s’enivre de lui même au point qu’aspirant à une expérience toujours plus forte de l’infini, il en viendra à ne plus désirer que son propre éclatement parce que le regard olympien n’est plus là pour lui tenir la bride.
    Les forces de désagrégation véhiculées par le baroque, j’en ai eu quelques confirmations supplémentaires à Florence, où j’ai visité de ces choses peu vues par les touristes et pourtant bien plus révèlatrices que ce qui est habituellement admiré, telle cette grande grotte du jardin Boboli conçue à la fin du XVIème siècle par Bernardo Buontalenti, véritable chant de la coulée de lave sortie du volcan de l’imagination, débordement lyrique allant jusqu’à l’exaltation du fongueux, de la lèpre et de la tumeur , une autre confirmation m’en a été donné par la visite du petit musée de la Specola où j’ai pu découvrir, Gaetano Zummo, sculpteur baroque oublié mais fascinant pour sa délectation dans la putrefaction , assez significative de cet attrait pour la disloquation et la pourriture auquel fini par mener la quête de la dynamique formelle. On pourrait ainsi multiplier les exemples de cette préfiguration qui mine l’homme actuel; dans son expulsion hors du centre unificateur d’un moi dont on ne peut plus désormais décrire que le corps qui jouit qui se disloque et s’évapore dans la vacuité d’une lumière qui finit elle même par devenir simple couleur blanche. On pourrait en ce sens entrevoir dans ce plafond que Pozzo donnait l’illusion de trouer le signe avant courreur du carré blanc sur fond blanc de Malévitch, de même que Buontalenti en son temps célèbre avant tout pour ses spectacles pyrotechniques, ses jets d’eau et ses lumières dirigées sur les nuages ne faisait que préfigurer l’actuelle symbiose de l’art et de la fête forraine.

  19. Song says:

    Voila une autre gravurre pour tois face de putte.

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  20. envoleelyrique says:

    Song, va chi(ad)er ton orthographe, elle pue aussi fort que les merdes que tu débites, ta cervelle diverge (et dix verges, c’est énorme comme le disait le grand Desproges).

    N’as-tu donc rien d’autre à foutre, branleur? Tes dessins sont nââââzes et les bulles illisibles, souillées par mille fautes. Les connards comme toi et comme d’autres TROUducs ou Charles Maretl sévissant sur un autre site ami sont les prototypes de cette société en déperdition dont la vulgarité, l’absence de tolérance et de capacité à voir le beau me font littéralement gerber.

    Va t’astiquer sur d’autres sites et laisse nous profiter sereinement des beautés que nous fait partager Philippe

  21. Falcophil says:

    J’ai pu voir à plusieurs reprises comment tu remettais certaines personnes à leur place et je me disais alors que j’aurais bien aimé être comme toi, avoir moi aussi la même ardeur à faire du rentre-dedans. Ton “survoltage” c’est finalement du débordement vital d’autant plus salutaire que ce sont les hommes qui trop souvent sont lâches et mous. Vis-à vis de Song, je suis par exemple indécis alors que les femmes qui viennent ici me disent toutes de virer ce pauvre type. Mais peut-être aussi que l’on apprécie mieux les hautes cimes en ayant d’abord fait un petit tour par les égouts.

    Enfin voilà, demain je reprends le travail mais avec mon crâne encore tout bourdonnant de tout ce que j’ai vu, tu te doutes que je vais avoir bien du mal à me replonger dans mes dossiers .

    A+ et merci encore pour ton intervention,

  22. Song says:

    CENSURE

  23. Harry says:

    Hem! Song peintre abstrait, analphabète, stupide , ignorant, vulgaire Hem! oui je dis bien Hem!

  24. Falcophil says:

    ça veut dire quoi ces “Hem!” ????

  25. Harry says:

    Tu le sais très bien ce que j’ai voulu dire

    Song, moche et bête , ton antithèse, Docteur Jeckyll and Mister Hyde en quelque sorte. Il se peut qu’un jour il vienne te trouver et que
    ce soit toi qui en reste défiguré, lui n’a rien à perdre contrairement à toi.
    Tu joues un jeu dangereux mec, un jour ça va se retourner contre toi et c’est effectivement dans ta tête que ça va exploser. On voit déjà comment tu es incapable de te détacher de ta problématique personnelle au point que ton propre sentiment de disloquation intérieure devient ta grille de lecture systématique et sans nuance d’une histoire beaucoup plus complexe que tes analyses réductrices.

    1.- Je te signale que Bernardo Buontalenti n’est pas un baroque mais un maniériste et que le maniérisme, loin d’exprimer un dynamisme vital ne fût qu’un relachement alangui du classicisme de la Renaissance. Il est quoiqu’il en soit, très discutable de prendre pour symptôme d’une dilution ou d’un éclatement ontologique, cette grande grotte de Boboli qui n’est rien de plus qu’une curiosité de l’époque.

    2.-Il est tout autant discutable de considérer comme révélateur d’une époque un sculpteur aussi mineur que Gaetano Zummo, autre curiosité du temps, assez morbide, je te l’accorde mais qui ne fût guère plus qu’un fabricant de petits objets de cire que ses contemporains considéraient tout au plus comme de bizarres petits jouets lesquels suscitaient d’ailleurs davantage l’intérêt des naturalistes que des esthètes.

    3.- Tes analyses sur Descartes sont absconses, d’autant que tu ne sembles pas tenir compte du fait que son effort fût de recosntruire l’universalité de la pensée, entreprise dont “L’Ecole” s’était révélée incapable d’assumer, à considérer la désunion politique et religieuse de l’Europe de l’époque.

    4.- Est-il par ailleurs nécessaire de rappeler le regain de spiritualité que connut le XVIIème siècle, de Berulle à Saint Vincent de Paul en passant par Olier, Saint François de Salle et tout le courrant janséniste? Voilà qui suffirait à grandement nuancer tes propos sur un basculement hors de soi dans l’extériorité sensible qu’aurait accéléré l’époque du baroque.

    Tes idées, tu l’avais toi-même laissé entendre, ne peuvent être interessantes qu’en tant qu’”hypothèses de travail”, en ce sens , elles ne doivent rester que vérités partielles et circonscrites car à trop vouloir généraliser, on bascule inévitablement dans l’erreur.

  26. Thierry says:

    Ne pourrait-on pas soutenir plutôt que classicisme et baroque sont les deux pôles entre lesquels oscille toujours la sensibilité humaine, à n’importe quelle période de l’histoire ?

  27. Harry says:

    Mais bien sûr.

    Le gothique flamboyant étant par exemple le baroque du gothique “classique” du XII/XIIIème siècle.

  28. Song says:

    pédé va et tois aussi envolélirirque salope a qui je vaie bouffé la chatte et te prendre par tout les trou

  29. Falcophil says:

    Heureusement pour toi Song qu’elle a pris quelques jours de repos, sans celà , c’est une petite fiole de nitro qui t’aurait explosé en pleine gueule.

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