( juin 11, 2007 )

COSMOS et PAPIER-CUL.

L’autre jour, au supermarché, j’ai demandé du papier-cul de couleur vert pistache et bleu outremer mais il me fût répondu qu’il n’y en avait pas. Le vendeur voyant mon air déçu me demande alors si la couleur est vraiment importante et comme je lui réponds que c’est pour faire des photos , je devine tout de suite qu’il ne me croît pas tout à fait normal. Bien sûr, pour la plupart des gens le papier-cul rime avec leur trou de balle, ce qui est compréhensible étant donné que la majeure partie de leur pensée est connectée à leur ventre.

C’est qu’on peut pourtant voyager avec du papier-cul, aller même bien plus loin que Marrakech ou New-Yorck, cette photo par exemple

img430.jpg

a été réalisée avec, entre-autre, un petit bout de papier -cul

Oui, je sais , on va dire que je rabâche mais c’est que je tiens à rester fidèle à ma réputation de photographe des chiottes et d’obsédé fécal. J’avais déjà parlé de l’art de photographier dans les chiottes, ici, je voudrais simplement parler de quelque chose d’encore plus ardu.

Ceux qui la dernière fois m’ont vanté les mérites d’une certaine Sophie Calle s’abstiendront de lire ces lignes, elles ne sont pas pour eux car quand on aime une photographe qui réunit la nullité des images et la nullité littéraire,

louvre.jpg

je ne pense pas que l’on s’interesse vraiment au seul art qui vaille, celui consistant à doser le cosmos et le papier-cul.

Depuis ” La naissance de la tragédie”, on a souvent droit à ce poncif suivant lequel l’art est équilibre précaire entre l’apollinien et le dionysiaque, il faut je pense aller plus loin et soutenir qu’à un niveau plus profond, l’art est avant tout équilibre entre le cosmos et le papier cul.
Expliquer celà permettra d’abord de comprendre pourquoi cette photo est un echec.

img430.jpg

Car c’est un fait, j’ai échoué.
Dans ce travail, il y a trop de cosmos et pas assez de papier cul ou du moins, la présence du papier-cul n’y est pas assez forte, peut-être qu’un peu de merde sur le papier-cul m’aurait facilité une plus grande réussite esthétique mais avant de me reprocher d’être sordide, attendez du moins que je m’explique.

Il faudrait toujours s’efforcer d’appliquer ce principe qui veut qu’au plus loin que l’on aille, on ne doit jamais oublier d’emporter
un peu de papier cul avec soi et celà afin que les contrées les plus lointaines ne deviennent pas d’impact moyen pour être justement trop lointaines.
Là est à mes yeux le défaut de certains visionnaires

indefinite_divisibility.jpg

à mon sens trop dépourvus de papier-cul

Il m’est à moi aussi arrivé plus d’une fois de m’égarer dans quelques lointains cosmiques,

img4411.jpg

en ces endroits sans point d’appui parce que privés de papier-cul.

Revenu donc de ces no man’s land, afin de les rendre un peu plus parlants, c’est avec du papier-cul que j’ai dû y retourner.

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Que l’on prenne à cet égard un objet tel que l’automobile.

Il semblerait à priori qu’un tel ustensile soit synonyme de papier-cul car il est très rare qu’il nous fasse décoller et nous laisse plutôt à ras de terre.

800px-peugeot_407_hdi.jpeg

Il faut reconnaître qu’en dépit de leurs voitures, les hommes, sauf rares exceptions, ne sont guère plus que des rats fonctionnant à l’essence
mais celà pour la simple raison que les plupart ne veulent mener qu’une existence de rampant, incapables de voir autre chose que le papier cul enveloppant leur vie.
Mais ce que le papier cul peut envelopper qui pourra le voir.?
Au coeur du papier-cul, il est pourtant possible de déceler des choses étranges

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Peut-être pas très éloignées du cosmos

pr010768.jpeg

Mais l’erreur est, là encore, de nous faire oublier la merde dont le papier cul est le réceptacle

Tout est affaire de dosage et le dosage, la majorité semble ne plus savoir ce que c’est. J’ai cité plus haut Tanguy
comme exemple d’erreur ou l’on est trop cosmique et pas assez papier-cul mais les artistes d’aujourd’hui seraient
à l’inverse beaucoup trop papier-cul oubliant le cosmique, je ne donnerais pas de nom, la liste serait trop longue mais disons
que certains évènements artistiques présentent une postérité importante :

fontaine.jpg

Vous remarquerez que je suis tout aussi sévère avec mes propres travaux, par exemple cette photo

girafe-1.jpg

serait encore un echec parce que trop cosmique et pas du tout papier-cul

alors que celle-ci est, à l’inverse, avant tout papier-cul et pas du tout cosmique

galerie-membregirafegirafe.jpeg

On trouvera de moins en moins aujourd’hui cet équilibre qui tient du miracle entre le cosmos et le papier-cul

vermeer_-_the_milkmaid.jpg

Et si le point de jonction entre ces deux extrêmes nous fait défaut, c’est peut-être parce que nous ne sommes
plus en mesure de rejoindre l’état où peuvent s’unir les antinomies.

Les anciens le désignaient par le mot “âme” mais parait-il que nous autres qui sommes plus intelligents avons découvert que celà
n’existait pas et qu’à part la matière, il n’y avait rien.

Autrement dit, nous sommes condamnés au papier-cul.

S’il en est ainsi, je préfère encore me perdre dans mes propres échecs.

v7-0jh.jpg

avec cette maigre consolation que je ne suis que le pauvre résulat d’une lente involution commencée bien avant moi.

http://falcophil.info/blog/quod-ergo-deus-coniunxit/#more-651″>

27 commentaires to “COSMOS et PAPIER-CUL.”

  1. Harry says:

    Le côté grotesque qui inspire tes propos est là pour donner le change et pour masquer ton incapacité à te dégager des vieilles lunes et des liieux communs que tu traînes avec toi partout où tu vas.
    La dernière fois tu parlais d”’essence” maintenant tu en remets une couches avec l’”âme”, dont tu ne sais même pas toi même ce que cela veut dire, si tant est que ça veuille dire quelque chose.
    Tu prétends être au delà du papier-cul mais tu vis enserré dans le papier cul et tu t’en repais en reprenant les sempiternels clichés de l’homme de la rue tel que celui consistant à prétendre que l’art contemporain va à l’encontre du beau.
    Si tu blagues avec tes histoires de pécul c’est pour ne pas regarder en face ce fait que tu stagnes parce qu’à l’instar de Monsieur Tout le monde tu confonds le beau avec le joli ou l’agréable, erreur que se refuse justement à commettre une grande artiste comme SOPHIE CALLE
    Tout le problème est là , non pas entre le cosmos et le pécul mais entre l’intense et le beau d’un côté, l’agréable de l’autre.
    La vraie question que tu devrais te poser serait de savoir si l’homme de la rue a vraiment envie d’encadrer tes photos pour décorer sa salle de séjour, si la réponse est “Oui” alors on peut en déduire que tu es sur une très mauvaise voie, comme c’est par exemple le cas pour ce genre de travaux….

    http://www.photobis.com/PHILIPPE_FALCONE/

  2. Falcophil says:

    1.- La définition de ce que j’entends par le mot “âme” , je te l’ai donné dans l’article. Si tu n’en saisis pas le sens c’est qu’à l’instar de nombre de tes contemporains , tu vis trop dans l’extériorité, ce qui te rend incapable de la moindre rentrée en toi-même

    2.- Dire que la majeure partie de l’art contemporain se construit contre le beau n’est pas un cliché mais une évidence. C’est plutôt toi qui bascule dans le truisme avec tes distinctions entre le beau et l’agréable. Ce n’est là qu’un faux problème, (Comme si l’auteur du Laocoon,

    600px-laoconte.jpeg

    Michel-Ange ou Daumier avaient prétendu faire dans l’agréable!).
    Prend du moins la peine de regarder mes travaux et tu verras que l’agréable ou le joli ne m’interessent pas.

    3.- Je ne connais d’ailleurs pas beaucoup de gens qui auraient envie d’avoir l’une de mes photos accrochées dans leur salle de séjour. La plupart les trouve au contraire angoissantes. Même si je peux être d’accord avec toi concernant le mauvais goût de “Monsieur tout le monde” tu ne fais pourtant qu’emettre une ânerie de plus en considéranrt que pour qu’un artiste soit dans le vrai , il doit obligatoirement déplaire au grand public, que Chaplin ait pu plaire au plus grand nombre, cela enlève t’il quoique ce soit à la qualité de son oeuvre?. Il me semble qu’au contraire, le véritable tour de force serait de faire quelque-chose de fort capable de captiver le plus grand nombre.

  3. Song says:

    Tes photo falcophil c’es 95% de pécul et moi je m’en sert pour me torché l’anuss

  4. Falcophil says:

    Je ne savais pas que tu te torchais, c’est nouveau ça! Et depuis quand ? Dommage que tes progrès en hygiène ne soient pas accompagnés d’avancées analogues en orthographe!

  5. Harry says:

    Tu ne m’as pas compris, je t’ai dis que:

    “Tout le problème est là , non pas entre le cosmos et le pécul mais entre l’intense et le beau d’un côté, l’agréable de l’autre.”

    Je sais très bien que les plus grands comme Michel-Ange n’ont jamais confondu le beau avec l’agréable. Les grands d’autrefoios n’en reliaient pas moins le beau avec un certain plaisir rétinien. Aujourd’hui, ce qui a changé c’est l’idée d’un beau qui serait en rapport avec une satisfaction visuelle, cela n’interesse plus les artistes qui mettraient plutôt le beau en corrélation avec d’autres données comme l’authenticité ou l’intensité d’une expérience ou le rapport étroit avec le vécu. Il est évident que dans un tel contexte l’art contemporain sera perçu comme laid si l’on s’en tient aux cadres traditionnels du rétinien . Aujourd’hui pour l’art contemporain, il importe peu que l’oeuvre soit désagréable à la vue pourvu qu’elle puisse satisfaire l’esprit. C’est une chose que l’homme de la rue ne comprendra pas , lui pour qui l’art doit être avant tout un bel objet. C’est cette conception matérialiste et terre à terre du bel objet que l’artiste contemporain s’efforce de dépasser et dont une personne dans ton genre est incapable de se dépétrer.

  6. KROACK says:

    27 juin 2007

    Bonjour Monnsieur Falcornne

    Je m’excuse si je squatte votre blog mais c’est que j’ai la flemme d’en fabriquer 1 et les mots c’est tout ce à quoi je peux me raccrocher enfin à vrai dire je ne sais pas on dit que les mots soulagent

    mais le fait est que plus on parle et plus on a envie de parler et il y a comme un effet boule de neige

    des mots

     

    et à la fin

     

     

    l’avalanche

     

    qui t’écrase

     

    et c’est comme ça ta propre parole qui te fait crever car toi par exemple reconnais qu’il fût un temps où tu te cachais derrière un silence où ta raison fonctionnait vraiment à plein dans l’intensité de ta vie cachée dans ce non-dit comme une forteresse à l’abris des bombes et maintenant regardez vous donc! maintenant que tu parles ,

    car il est évident que t’es complètement taré avec vos histoires de cadavre et de

     

    pécul

     

    même si je pense que t’as quand même raison mais si je le pense ne serait-cé pas plutôt la faute aux mots qui me font dire que je le pense alors qu’au fond je ne sais si je le pense à moins que les mots me fasse croirent que je le pense au point que les mots s’approprieraient d’une pensée qui n’est plus mienne du simple fait que je pense? c’est un fait que les mots nous rendent fous et c’est pour ça je crois

    cont7.jpg qu’on les voit comme un salut comme le goût de ces drogues qui détruisent comme quête d’un parfun pour fuire la puanteur de merde de l’être et ce n’est pas vous qui me contredirez, toi l’ontologien qui aime les chiottes justement par goût de l’être ce qui confirme alors l’aspect pernicieux des mots car si on pouvait parler ou écrire comme on se torche le cul alors on aurait moins de fiente dans la tête

    et si plus on parle plus ça pue

    la merde dans la tête enfin non , je sais pas parce qu’a vrai dire que puis-je a vrai dire savoir de ce qui peut se trouver dans la tête , la mienne ou celle d un autre car si je me dis toujours que la merde c’est dans la tête des autres, c’est que je dois admettre que j’ai la tête vide car peut-on voir le plein sans qu’aussitôt le plein ne tourne à la merde?

    Je ne vous donnerais qu’un exemple celui de ma propre tête que je ne peux percevoir sans aussitôt la relier à ma queue et c’est là où je pense que tu vois juste dans votre équation pécul-tête et bide

    car moi ou hors moi? je ne sais pas mais c’est plutôt que tête ou queue c’est pareil car pas de différence entre la bite et le bide car la comme le bide aussi la bite ainsi commande la tête au point où tout celà,

    je parle dans ma tête reliée à ma queue au point de ne plus voir nulle part ni queue ni tête comme ainsi le fait d’illustrer mon propos par cette image de vous qui n’a bien sûr rien à voir avec la question mais peut-être que celà n’a que trop de rapports car quelle était la question en fait? Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis fatigué et ce qui me console c’est ma fatigue et ma connerie puisqu’ici j’ai enfin le droit d’être un con pour donner libre court à l’universel babillage

  7. Thierry says:

    Qu’est ce que c’est encore que ce cinglé?
    “KROAK” ça me dit pourtant quelque-chose. De quel shéol l’as tu encore tiré celui-là.?

  8. Clio says:

    On est toujours flatté de voir l’une de ses oeuvres entourée de propos incompréhensibles.
    Falcophil ne doit pas échapper à la règle

  9. Falcophil says:

    Je ne sais pas qui est Kroack mais quoiqu’il en soit, je préfère encore un type proférant des bizarreries délirantes à quelqu’un comme Harry débitant des sophismes navrants. Ce qu’ il vient en effet de nous dire à propos des oeuvres contemporaines se souciant peu de plaire à la vue pourvu qu’elles plaisent à l’esprit est un exemple typique de cette pensée biscornue qui prétend légitimer des pseudo-artistes
    lesquels ont effectivement besoin d’être défendus par des légions de Protagoras.
    Donc, selon Harry, désormais la grande nouveauté de l’oeuvre d’art, c’est qu’elle plaît à l’esprit sans plaire à la vue.
    Essayons de décortiquer d’un peu plus près cette trouvaille géniale.
    Nous sommes tombés d’accord sur cette idée que ce qui plaît uniquement à la vue (ou à l’ouie) sans plaire à l’esprit relève du joli ou de l’agréable mais que ni le joli ni l’agréable ne peuvent être considérés comme de l’art parce que celà ne plaît pas à l’esprit.
    D’abord, mettons nous d’accord sur un point, que faut-il exactement entendre par le mot “Esprit”? car je trouve un peu contradictoire de me reprocher d’employer le mot “âme” alors qu’ Harry emploie lui-même le mot “esprit” qui est une réalité tout autant difficile à définir. Si je définis l’esprit par opposition au corps, j’y verrais une tendance à dépasser l’aspect matériel du monde pour entrer dans une dimension totalement différente. L’esprit pourrait donc se concevoir comme une énergie propre à l’homme qui pour satisfaire sa propension à transcender l’immédiat sensible se sert de différentes disciplines telles que la philosophie, les mathématiques, la littérature, la musique ou encore les arts plastiques. Dans cet ordre de chose parler de “plaisir de l’esprit ” veut dire que cette tendance à vouloir toujours passer par dessus l’expérience phénoménale sera plutôt satisfaite par chacune des disciplines qui viennent d’être évoquées. Mais pour que cette tendence soit satisfaite, il faut que chacune de ces disciplines puisse execeller dans la technique qui lui est propre. La philosophie qui est l’art d’organiser la pensée ne pourra pas dépasser la simple apparence du monde si elle se fonde sur un raisonnement incohérent, la musique qui est l’art de combiner les sons ne dépassera pas le monde si elle ne produit qu’un cacophonie. Pareillement pour les arts visuels qui reposent sur l’art de combiner les lignes , les couleurs et les formes, ils ne dépasseront pas davantages le monde s’ils ne proposent que des résultats mals construits et complètement dénués d’élaboration harmonieuse. C’est pourquoi, j’aimerais comprendre par quelle opération une réalisation plastique peut plaire à l’esprit si elle ne plaît pas d’abord à la vue, c’est aussi ridicule que d’affirmer qu’un philosophe qui émettrait une idée stupide serait pourtant capable de satisfaire l’esprit tout en ne satisfaisant pas l’intelligence. Une idée philosophique qui heurte l’intelligence c’est comme une musique qui heurte l’ouie laquelle est comme une composition visuelle qui heurte le regard, dans les 3 cas si l’intelligence, l’ouie et la vue n’éprouvent pas de satisfaction , je ne vois pas comment l’esprit pourra être satisfait, il n’y aura que de l’indifférence ou du dégoût et le dégoût ne parle pas à l’esprit parce que le dégoût n’est qu’un réflexe de défense un peu comme je sursaute au contact d’une brûlure soudaine mais ni le dégoût ni la brûlure ne plaisent à l’esprit, il ne s’agit que d’une simple impulsion relevant d’un acte spontané d’autoconservation, le dégoût ne relève pas de l’esprit mais de l’instinct de conservation.

  10. Thierry says:

    Je ne suis pas tout à fait convaincu par ce que tu dis. Il peut par exemple y avoir des démonstrations philosophiques qui ne passent pas nécessairement par les raisonnements, on a déjà je crois parlé d’Anstisthène qui présentait à l’assistance un poulet déplumé pour ridiculiser les propos de tel philosophe définissant l’homme comme un animal sans plume à deux pattes. Tu te moques toujours de l’urinoir de Duchamp mais pourquoi ne pourrait-on pas lui aussi le considérer comme un propos philosophique nous invitant à la réflexion sur la frontière qui sépare l’objet d’art de l’objet utile? Ta conception me paraît assez étriquée parce qu’elle repose sur des cloisonnements étanches entre les différentes disciplines. Si comme disait Platon , le beau est la splendeur du vrai alors une oeuvre devrait pouvoir être considérée comme belle dès lors qu’elle nous dit des choses qui sont vraies sans obligatoirement passer par des satisfactions visuelles ou auditives. Tel artiste dont je ne me souviens plus du nom qui organise un combat de reptiles enfernés dans une cage de verre sucitera peut-être de prime abord une réaction de dégoût mais cette réaction sera loin d’être épidermique car elle nous placera en présence de la violence et du côté impitoyable de la nature et provoquera même une réaction plus profonde qui sera du domaine de l’esprit. Comme le dit Harry , il y aura dans cette expérience une intensité qui en tant que telle pourrait être considérée comme belle parce qu’elle relève de la prise de conscience et c’est cette prise de conscience qui sans passer par la satisfaction visuelle n’en sera pas moins du domaine de l’esprit en tant qu’elle est justement prise de conscience.

  11. Clio says:

    Au lieu de perdre votre temps en débats philosophiques, il serait plus interessant de donner une image du pécul qui fasse vraiment rêver, la réussite d’un tel exercice serait plus convaincante que vos assommantes dissertations de philo…

  12. Clash says:

    Entièrement d’accord avec toi Thierry . Clio est encore très en retrait avec ses histoires de rêve , la pauvre est toujours enfonçée dans ses mièvreries sucrées de bourge coincée. Toi et Harry avez bien compris qu’il s’agissait de vivre l’intensité au plus haut point et que nous n’avons que faire de ces visions frelatées de l’existence où des notions comme le beau, tout à fait relative au demeurant, ne servent qu’à mettrre un voile sur notre peur de vivre et notre refus de pousser les choses jusqu’aux plus extrêmes limites.

    Falcone quant à lui n’est qu’un pauvre arrieré qui refuse de voir que ce qu’il appelle “Esprit” n’est qu’une sensation un peu plus poussée de l’agréable et qu’il n’y a pas plus de transcendance dans ce qui est agréable à l’oeil ou à l’oreille que dans ce qui est agréable à la langue. Les gens comme lui consomment du beau comme ou peut avaler une barre de chocolat, encore que la barre de chocolat serait moins dangereuse en ce qu’elle ne prétend pas être autre chose qu’un plaisir sensuel.
    Quant à nous autres, notre conception de l’esprit n’est que le désir de l’intensification porté les plus loin possible. La beauté est avant tout répulsion car le beau se construit justement contre ce qui rassure, le beau est ce qui donne le plus intense malaise car il est avant tout arrachement à nos routines quotidiennes.
    Ainsi l’a compris Nick Knight lorsqu’il expose son aquarium tout grouillant d’asticots.
    Ainsi l’a compris Lee Bull en empestant le MOMA de New York par ses poissons pourris.
    C’est ainsi que je le comprends moi même lorsque j’organise des soirées , sorte de happening , où ma compagne et d’autres femmes de l’assistance viennent se faire pisser dans la bouche.

    clash-pisspride-0404o7.jpg

    Des tas de femmes ont ainsi déjà reçu ma pisse comme un nectar. Je dois préciser que ces soirées sont privées , faute de pouvoir organiser des happenings publics. J’avais tenté une prestation publique à Créteil mais la commune a refusé de nous prêter la salle au motif que mes activités ne sont pas culturelles. Des amis italiens qui organisent le même genre de happenings ont connu le même genre de déboires dans la péninsule à cause des pressions de l’Eglise catholique. Que ce soit les grenouilles de bénitier d’un côté ou le laicisme ringard de l’autre, la liberté d’ expression est encore loin d’avoir gagné la partie.

  13. Sophie says:

    Tu devrais Philippe exercer une certaine censure sur ton blog parce que là ça devient franchement dégueulasse!

  14. Philippe says:

    Ce genre de perversion et d’avilissement me dégoûte tout autant que toi mais je me refuse à toute censure.

    Tu m’as dis toi même qu’il fallait contre-argumenter jusqu’au bout.

    Ce blog est aussi un forum où chacun vient exposer sa conception de l’art et de la beauté.
    Si Clash estime que c’est là sa conception de l’expression artistique, c’est son droit.

    J’avais déjà depuis longtemps remarqué que sa copine puait de la gueule maintenant, je comprends pourquoi!!!!:!

  15. Clash says:

    C’est toi qui pues de la gueule. Tu es incapable de comprendre qu’il n’y a rien de plus grossier que ces lois de l’harmonie qui ne font que chatouiller ta rétine ou tes tympans.
    La saleté n’est jamais là où l’on croit qu’elle se trouve et ma femme est bien plus propre dans sa tête que Sophie la théologienne coincée qui doit certainement avoir la cervelle pleine de toutes ces choses qui deviennent saletés dès lors qu’on a pas le courage de les faire. Kroack n’a pas tout à fait tort, le plein tourne à la merde quand il croupit dans la tête comme une marre puante qui n’a pas la possibilité de s’épancher en rivière.

  16. Sophie says:

    En tant que “théologienne”, je n’oublie pas qu’effectivement la luxure fait partie des 7 péchés capitaux, le péché étant lui même défini par Thomas d’Aquin comme la concupiscence que la raison ne parvient plus à maîtriser, la question n’est donc pas tant d’avoir certaines choses dans la tête que celle d’une raison devenue incapable de se faire entendre. Car dans ton cas c’est bien de l’irrationnalité la plus extrême qu’il s’agit, Saint Augustin quant à lui n’avait pas attendu Nietszche pour constater que lorsque l’on est devenu incapable de maintenir intacte la fibre intérieure on ne cherche plus que l’excitant au point que l’on confond la profondeur avec l’excitation sensorielle. Saint Augustin témoin de la décadence des romains faisait donc ce constat qui s’imposerait à nouveau 2000 ans plus tard dans “Ainsi parlait Zarathoustra ” témoignage sur la déchéance de l’occident.

    Tout celà pour dire que pour que ta femme puisse accepter de se soumettre à celà et pour que toi même tu trouves naturel de lui uriner dans la bouche, ni toi ni elle ne devez connaître le sens du mot “Amour”.

    Manque d’amour
    Manque de raison.

    Toi et elle vous me faîtes tout simplement pitié…….

    J’ajouterais à ton adresse Philippe que je maintiens que tu dervrais interdire ce genre d’images sur ton blog, la censure n’est qu’une réaction d’autodéfense contre les perversions qui minent une structure, ton site émaillé de tes images que je trouve quant à moi d’une grande beauté et d’une indéniable réussite poétique risque d’être gâté si tu manifestes trop de complaisances envers ce genre de cochonneries.

  17. Philippe says:

    Il ne s’agit pas de complaisance Sophie, je te l’ai dit, je suis tout autant que toi rebuté par la pornographie (Car il faudrait par ailleurs que Clash nous explique par quelle mystérieuse transsubstantiation ce qui n’est qu’une vulgaire prestation pornographique devient une oeuvre d’art!) mais je ne pense pas que l’on fasse avancer la réflexion par l’interdiction, la censure c’est ce qu’il y a de pire pour l’intelligence….

  18. Clio says:

    Tout à fait de ton avis Sophie , Clash et sa copine sont franchement répugnants;
    Je voudrais savoir ce qu’en pense Thierry ?

  19. Thierry says:

    Difficile de répondre, il s’agit d’un happening dont une seule photo ne peut rendre compte, un happening doit plutôt être filmé mais l’idéal est encore d’y assister soi-même.

    Je pense qu’il faut être prudent avant de parler de répugnance et de dégoût et ne pas oublier que les oeuvres novatrices ont souvent dû braver le dégoût de leurs contemporains.

    Une chose est certaine, Clash a raison de souligner que l’art véritable serait davantages une source de malaise et de désagrément plutôt qu’une satisfaction qui fait plaisir à l’oeil. C’est la raison pour laquelle 95% des gens sont hélas incapables de comprendre la poésie véritable.
    Il faut donc arrêter de se balancer systématiqement des anathèmes et tenter plutôt de comprendre.

  20. Clash says:

    Merci Thierry, ça fait tout de même plaisir de voir parfois des gens intelligents.
    Falcophil et Sophie ne sont que des hypocrites comme tous les cathos de leur espèce qui vont te crier au scandale à la vue d’une bite et d’une foufoune mais qui n’en ferme pas moins les yeux sur toutes les saloperies de l’Eglise Catholique, des histoires de nones violées par les prêtres et autres histoires de curés pédophiles couverts par leur évêque

    http://www.rationalisme.org/french/documents_interdits_pedophilie.htm

    “Sépulcres blanchis”

    “Avant de regarder la paille qui est dans l’oeil de l’autre, retire donc la poutre qui est dans ton oeil.”

    Tu vois Sophie moi aussi je connais les écritures, que-soit-en passant- vous feriez mieux de vous appliquer à vous mêmes.

  21. Clash says:

    J’ajouterais, à ton adresse Falcophil, que puisque vous croyez qu’il y a des miracles en vertu desquels un peu de farine de transforme en corps du christ ou de l’eau se change en vin ou des pains se multiplient ou un type réssuscite et après ça monte au ciel comme une fusée
    Et bien moi je dis qu’il y a un miracle en vertu duquel de la pisse devient comme un nectar
    C’est la le miracle propre au happening auquel tu ne pourras jamais rien comprendre tant que tu resteras prisonnier de tes catégories mentales.

  22. Falcophil says:

    Nous sommes donc d’accord sur un point: il y a des miracles

    Des miracles en vertu desquels on peut ressusciter et d’autres miracles en vertu desquels la pisse peut se changer en nectar

    Explique moi donc le miracle qui fait que la pisse devient nectar et je t’expliquerais alors le miracle de la Resurrection….

    http://falcophil.info/blog/quod-ergo-deus-coniunxit/

  23. Harry says:

    Je ne vois ce que pourrait comprendre au happening quelqu’un qui ne comprend rien à l’art de Sophie Calle.
    Que tu puiisses comprendre ce serait du coup là le vrai miracle……

  24. Song says:

    Si Clash veux me présenté sa wife moi je veux bin lui éjaculé dedans par tout les trous

  25. Clio says:

    Le niveau de ce blog baisse vraiement de plus en plus!!!!

  26. Sophie says:

    Disons que c’est plutôt certains qui ne dépassent pas le niveau du dessous de la ceinture….

  27. Song says:

    Je connai une pute occasionel qui suce bien

    voila son adressse

    XXXXXXXXXX CENSURE XXXXXXXXXXXXXXXXX

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