( juillet 28, 2007 )
Cosmos et rien d’autre
Erato pourra t’elle soutenir qu’elle sent l’amas des pleiades

aussi étroitement uni à son corps que son coeur qui bat
ou que le plus petit de son doigt

ou encore que le chien de chasse
impregne sa mémoire
aussi secrètement
que telle ou telle image de son passé
Et qu’elle est aussi cela

au même titre que l’enfant qu’elle fut ?
17 commentaires to “Cosmos et rien d’autre”
Flux RSS des commentaires de cet article.
Désolé, les commentaires sont fermés pour le moment.
Galeries
Photoblog
Photobis
OdExpo
juillet 28th, 2007 at 12:56
Pourquoi pas ? une certaine dilatation du cerveau peut donner le sentiment de se perdre dans toutes ces choses. L’étoile située à des milliards d’années lumières est en fait à portée de ta main,
c’est l’esprit ratatiné dans l’égoisme de sa routine qui empêche de voir celà, pour un tel esprit, celui qui vit à côté est déjà situé plus loin encore que la galaxié d’Andromède,
l’autre lui parle et il est déjà mort bien longtemps avant que ne lui parvienne le son de sa voix, comment un tel esprit pourrait t’il alors porter le poids de plusieurs galaxies s’il n’est même pas capable de lever la main parce qu’une bête à bon dieu pèse trop lourd sur son doigt?
juillet 28th, 2007 at 4:58
J’aime bien la photo avec les deux personnages, c’est vous qui l’avez prise ?
juillet 28th, 2007 at 5:44
Oui. Pourquoi l’aimez vous?
juillet 28th, 2007 at 11:24
Je ne sais pas au juste. Elle est complètement statique et pourtant il y a comme un élan et un mouvement de fuite inéxorable.
juillet 29th, 2007 at 6:38
Les personnages en question le savent bien mais ils se font alors la réflexion suivante: si je suis moi même emporté dans cette fuite au point que je fuis comme le reste, je ne m’en tiens pas moins en un certain endroit immobile, inévitable négation de tous les endroits, à partir duquel je peux sentir que tout le reste est fuite en avant ainsi qu’incessant tourbillonnement.
juillet 29th, 2007 at 9:45
tes photo Falcophil elle sont a chié
juillet 29th, 2007 at 9:52
Peut-être mais ce n’est sûrement pas toi qui pourrait les chier, ton trou du cul est beaucoup trop petit, de même que tes yeux sont trop petits, de même que ton cerveau est trop petit, chez toi c’est tout qui est trop petit, sauf ta stupidité qui , elle, est démesurée…
juillet 29th, 2007 at 12:25
Je vien juste de tefaire ce dessein.
Mon ttou du cul il est peutètre trot petit mais juste assé grans quant même pour te faire PROUUUUUUUUTTTTT!!!! dans ta gueule de pédal
juillet 29th, 2007 at 12:41
Ouaiiiiis!!!!!
pas mal!
Tu devrais te lancer dans le dessin humoristique, ça serait toujours mieux que ta peinture
juillet 29th, 2007 at 1:21
ça avait pourtant commençé de façon plutôt poétique, il y en a toujours qui doivent venir tout gâcher
juillet 29th, 2007 at 3:31
Bah, il faut bien laisser les gens s’exprimer, Song se sert de son anus et de sa queue comme nous autres nous nous servons des mots, le dessin qu’il vient d’envoyer n’étant que le maximum de ses possibilités plastiques, pour le reste, si tu veux de la poésie , je peux t’en écrire sur le champ:
I.- Dialogue entre l’internaute et son ombre
- A partir de quel point d’appui la pensée peut-elle effectuer le constat de sa propre impuissance ?
- Qui vient de parler ?
- Répond donc à la question. A partir de quoi affirmes tu l’impuissance de la pensée ?
- A partir de ma propre réalité
- Et sur quoi repose ta réalité ?
- Sur ma propre force
- C’est donc que tu n’es pas impuissante ?
- La preuve que non puisque j’ai fait taire les autres voix
- Non, c’est en moi qu’elles se sont résorbées et maintenant, tu te trouves toi même sous ma domination, puisque tu ne continues de vivre que par les questions que je te pose
- Qui es tu ?
- Le silence
- En ce cas, si c’est toi le plus fort pourquoi ne m’as tu pas moi aussi résorbé ?
- Parce que celui qui écrit ne m’écoute pas encore complètement.
- Et que doit-il écouter ?
II.- Chant de la Muette
Qu’il écoute par delà le rien que laisse
La seconde au loin du train qui file
De chaque présence
Qu’il écoute
La simplicité de la voix qui la nie
Ou qui l’exile au loin
Au cœur de ce
POINT
Mais qui n’en est pas moins si proche
Comme la succion du moustique
Caressant sa nuque
Et puis qui voltige dans sa tête
Agitée de pensées
Continuant de débattre
Jusqu’au bout des doigts
De sa main qui tremble
Sur l’Iceberg noirci
Echoué sur sa table
Sous la plume pesante
Toujours plus durci
Par la chaleur de son feu
Toujours plus ramolli
Dans sa pulpe polaire
Par le travail de son ver
Et Tandis que tout autour
Je l’enveloppe et l’englobe
En ces lieux où
Ainsi demeurant
Maintenant se sachant
De moi observé
Au delà de toutes les voix
Qui en lui continuent de débattre
Seule l’interrogation qui reste
Et qui demanda
Comment définir sa vie
Autrement qu’en ce point
Situé au delà de toute vie
En ce Rien d’ autre que lui même
Et qui pourtant parce qu’en son fort si lointain
Le définit là comme une main
Ailleurs comme une tête
Ailleurs comme un cheveux
Qu’agite sur son crâne
Comme l’imperceptible point
Sous l’interrogation
Son propre souffle
Demandant sur quel appui
Voit-il ainsi demeurant
De son étant comme autant
De flottantes brindilles ?
Sur quelle table et quelle feuille
Peut-il aligner ces mots faisant état
De ce qu’il fut le feuillage invisible ?
Et le soupir qui le parcourut ?
Et l’oreille qui le perçut ?
Et l’haleine qui répondit
Dans une danse d’herbe de nuit ?
Et de ce qu’il fut aussi le pas
Sous lequel mourut l’insecte
Qu’il fut aussi
Le soir même du jour
De son premier cri.
Et de son ultime orgasme ?
juillet 29th, 2007 at 7:16
IoI, IoI, IoI,IoI!!!!!
Q’est ce que tu peux y connaître toi en matière d’orgasme?
Quand t’es pas dans tes bouquins de Droit, c’est pour photographier chez toi ton univers macabre, quand tu photographies pas c’est pour
t’accrocher à ton ordi où t’ecris tes poèmes de fou, quand t’écris pas tes poèmes, t’es plongé dans ta philo quand t’es pas dans ta philo tu vas chez le curé probablement pour te faire pardonner de te branler en cachette.
Et pendant que tu traînes comme ça ta claustration de cancrelat, il y en a d’autres qui savent ce qu’est vraiment un “orgasme”.
Viens chez nous si tu veux on te montrera ce qu’est un véritable “orgasme”.
Cet après midi on a encore fait un happening , les copains se sont aspergés avec ma pisse, Clash m’a pris en photo, je t’envoie une image. T’as qu’à mater puisque c’est tout ce que tu peux faire pour te consoler de ton existence de raté. A un de ces 4, pauv’mec.
juillet 29th, 2007 at 7:45
Ainsi demeurant
Sachant qu’il n’est que la vibration
Du sommeil immobile
De la face cachée
Sans nulle autre issue
Que la bouche fermée
D’où s’échappent pourtant
Ce même souffle qui maintenant
Vient de quitter la pièce
Du perron franchissant les marches
La lumière qui brille au dessus
Soudain lui rappelle
Le corps enterré
Au milieu du jardin
Mais rapidement le souffle passe
Par delà le non- lieu-dit
Du crâne qui dépasse
Craignant qu’à nouveau le délire
Ne le jette hors la base
D’où il voit la pensée comme une chute
Dans le grand ravin des images
De cette même base où cela qui dort
Mais qui n’en donne pas moins le nom de
« souffle »
Murmurant que nul ne fut enterré
Et que personne ne fut déterré
Mais qu’il n’y eut que le vol d’une mouche
Dessinant l’arabesque du vertige
Passe ainsi rapidement
Sur la tête qui du sol
Est seule qui dépasse
Ne cherchant plus que la main grande ouverte
Pour se planter dans la paume
Comme un clou de dentelle
juillet 29th, 2007 at 8:23
prend toi ca dans ta gueule connar
juillet 29th, 2007 at 8:48
Alors lui revient le temps de la muette
Où la simple perle pesait une tonne
Où la tonne était ballotée par le vent
Où le vent luisait comme un triangle
Mais où ce qui luisait encore
Sur le ver qui peu à peu s’éteignait
Un jour deviendrait
Phares d’une auto
Roulant sur le chemin
D’une chute dans les flots
Mais qu’importent maintenant
L’antinomie facile
Et les ficelles défaites
De la vanité du poète
Qu’importe même le poème
S’il n’est plus que souffle
Se dirigeant vers la Muette
Là où pour seuls mots le poème
N’aura plus qu’un jet de talc
Sur le grand ciel comme un poing frappant
Sous les paupières qui se ferment
juillet 30th, 2007 at 7:55
Trop de papier cul d’un côté , pas assez de l’autre
Difficile recherche en effet que cet équilibre!
juillet 30th, 2007 at 9:56
C’est toute la raison d’être de ce blog que de le trouver.