( octobre 5, 2007 )
CLASH OU LE DOIGT QUI SE RETIRE
Selon Clash mon humour serait donc inoffensif , gentillet et manquerait de folie.
Il est vrai qu’en matière de folie, il est difficile de rivaliser avec Clash.
Allez voir cette interview de lui en cliquant “> ici
Et après vous me direz lequel de nous deux est le plus fou !!!!
13 commentaires to “CLASH OU LE DOIGT QUI SE RETIRE”
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octobre 5th, 2007 at 10:46
IoI!
Pour moi, ça ne fait aucun doute.
IoI !
Le taré c’est toi.
Si les délégués syndicaux savaient de qui dépend leur sort IoI!
octobre 5th, 2007 at 11:29
Mais c’est quoi au juste ? C’est sérieux ou c’est juste un canular?
octobre 5th, 2007 at 12:02
Clash n’est pas un canular. La critique a déjà écrit sur lui. J’en ai parlé à l’occasion d’un précédent billet.
http://falcophil.info/blog/le-createur-et-sa-main-vide/
octobre 5th, 2007 at 2:16
Ne pouvant pour l’instant voir la vidéo , j’imagine à peu près le genre de connerie qu’il a pu faire.
Tout son blog est conçu pour dénigrer l’art contemporain et défendre les valeurs traditionnelles parce que lui même est incapable de s’insérer dans l’art vivant de son époque.
De par son intégrisme catholique et sa haine de l’art , on pouvait soupçonner des connivences avec la mouvance facho, les soupçons peuvent encore se renforcer quand on voit comment lors du dernier billet il a fait part de son admiration pour Konk , dessinateur d’extrême droite dont le racisme n’est plus à démontrer.
Au lieu de faire tes vidéos bidons parce que tu ne sais plus quoi photographier, tu ferais mieux de t’interroger sur l’echec de ta vie, pauvre minable.
octobre 5th, 2007 at 3:38
Je me suis fait insulter par Song alors que j’ai accueilli ses dessins sur mon blog, de même que par toi à qui j’ai pourtant réservé une galerie sur mon site
http://falcophil.info/ifotos/?dir=CLASH
Désormais, je suis blindé contre l’ingratitude.
octobre 5th, 2007 at 5:48
Il y a quand même un problème qui mérite débat. Tu dis que tu admires Konk uniquement pour son coup de crayon mais peut-on admirer quelqu’un uniquement pour son talent en faisant abtraction des idées rebutantes qu’il défend?
octobre 5th, 2007 at 5:59
ça mérite en effet débat mais pour l’instant mes neurones étant mobilisés pour de délicats problèmes de licenciement éco, je propose de renvoyer à plus tard la discussion…..
octobre 8th, 2007 at 5:10
Tu aimes le coup de crayon de Konk mais de l’idéologie puante qu’il véhicule tu t’en balances.
J’ose espérer pour toi que tu n’es pas un facho , tu m’as l’air trop intelligent pour ça mais là où ça craint avec les esthètes dans ton genre c’est qu’on se désinteresse des problèmes humains pour les théories et les pures jouissances esthétiques coupées des réalités du monde.
J’aime moi les artistes qui mettent leur art au service d’un vrai combat pour l’homme et pour la justice, si c’était vraiment ton cas , je ne pense effectivement pas qu’un dessinateur d’extrême droite aurait sa place chez toi.
octobre 9th, 2007 at 10:08
je répondrais qu’il y a 3 solutions:!
a.- Soit l’idée prédomine sur son illustration, elle la commande, la guide, l’oriente et dans ce cas, il n’y aura pas vraiment d’art mais essentiellement un outil servant à réaliser une idée
b.- Soit le faire l’emporte sur l’idée initiale et dans ce cas celle-ci est reléguée à un plan tout à fait secondaire , c’est généralement ce qui advient en art et j’en veux pour preuve qu’il n’est point besoin d’être croyant pour aimer une cathédrale gothique
c.- Soit l’on cherche un équilibre entre l’idée et le faire au prix d’un affadissement des deux termes , chacun devant sacrifier à l’autre une part de sa nature propre.
Je crois que tu as choisi la première solution car soutenir qu’il faut mettre son art au service d’un combat pour la justice, c’est démontrer que l’on s’intéresse avant tout à la politique et pas tellement à l’art.
octobre 9th, 2007 at 5:36
Juste ces quelques mots Monsieur Falcorne pour vous dire que je ne suis pas d’accord et en même temps vous compter cette mésaventure avec image à l’appui
donc souscrire à ce que vous dîtes je ne puis car voyez vous moi quand je vois l’idée c’est comme si je tombais dans le vide
et alors je m’accroche à ce à quoi peut corresponde l’idée , je veux dire à ce qui est hors de moi et c’est là que je me sens sous l’existant comme étouffé d’écrasement
enfin je ne sais si je puis dire tout ça car il est visible que je suis malade
très malade
Eux, ils disent
que c’est comme à l’accoutumée et qu’avec toutes les saloperies qu’ils me font avaler mon état aurait tendance à s’améliorer
mais je sais que je suis très malade et je ne puis parler du mal qui m’affecte car eux ne veulent pas en parler et me disent qu’il n’y a pas de mal et que ça se passe dans ma tête et que quand il ne se passera plus rien
dans ma tête je serais enfin guéri et c’est d’ailleurs pour celà que l’infirmier me prête son appareil, au début ils ne voulaient pas trop et pis l’un d’entre eux qui ferait paraît-il autorité a dit qu’au contraire
il fallait m’inciter à figer lemonde alentour parce que le fait de figer la vie en image pouvait aider à ce que plus rien ne se passe dans ma tête
enfin tout celà, pour dire que c’est toujours quand je vais très mal qu’ils me donnent l’ appareil mais ils ne se sont pas encore rendu compte que je suis ainsi fait que le réel me fait encore plus peur quand je le prend en image. Tout à l’heure par exemple à la promenade
j’ai pris ça
J’avais cru prendre mon ombre et il y avait deux ombres et pourtant, je suis sûr et certain qu’il n’y avait personne à mes côtés quand j’ai pris l’image
ou alors il y avait quelqu’un mais j’étais tellement absorbé par la prise de l’image que je n’ai pas fait attention, ce qui tendrait à démontrer qu’ils ont raison et que le fait d’appuyer sur un bouton pour capter une image ferait un vide dans la tête au point de ne plus remarquer que quelqu’un dont on ne peut voir que l’ombre marcherait à nos côtés
Me disant celà tout à l’heure dans ma chambre en regardant l’image qu’ils m’avait apporter, j’ai sû alors que pour échapper à leur stratagème il me faudrait les inciter à ce qu’ils m’appliquent tôt ou tard les électrochocs et c’est à ce moment là que j’ai senti que les choses m’échappaitent des mains quand je fus incapable de dire qu’elle était mon ombre parmis ces deux ombres
car il était impossible que je projette deux ombres et j’ai regardé autour de moi mais c’est quand je me suis vu complètement seul que j’ai eu comme l’idée que que je n’avais pas de corps
et je me suis alors rappelé de la phrase qui la dernière fois fût prononcée enfin je ne sais si elle fut prononcée mais elle évoquait de vieux souvenirs du temps où l’on pouvait penser que j’étais un type normal qui comprenait les choses dont je ne me souviens plus de ce qu’il y avait à comprendre, telle la phrase disant “je pense” que je pouvais encore comprendre quoique n’y comprenant plus rien comme je tentaisde penser à la pensée laquelle comme pensée devait contenir ma pensée qui pensait …qui pensait…qui pensait….qui pensait…qui pensait…qui pensait…..Merde je ne sais plus mais voyant ainsi filer la pensée vers tout ce qui disparaissait à mesure que je n’y pensais plus de sorte que la pensée n’était plus moi et donc là ne comprenant plus comment de la pensée je pouvais penser à moi avec ce faisant la conséquence que dès que je posais la question “Je suis”, je me voyais aussitôt prenant cette photo
de sorte ainsi que du
“Je suis”
et passant à
“Moi”
pour aboutir à cette conséquence de me sentir d’”abord tituber et puis comme si retenu en avant dans ma marche, je m’en allait sur un petit bout de chemin et il devait s’agir d’un chemin sableux car je sentais que mes chaussures basses étaient pleines de ce que je vidais en ce moment, ayant retiré l’une de mes godasses d’où je voyais comme une matière jaune qui coulait comme de l’eau désséchée que j’eus la mauvaise idée de porter à la bouche pour voir que c’était de l’eau qui déposait sur la langue ce même désert aride que j’avais sous les yeux et pourtant l’eau n’était pas loin;
ce dont j’eus confirmation en entendant un “PLOUF”! qui avait suivi presque immédiatement la godasse que j’avais balançé et confirmé par un second PLOUF mais ne voyant pourtant pas, en dépit de mes pieds nus, la moindre trace d’eau car essayant de nouveau de capter cette pensée filante accompagné de la suivante alternance
- Moi !
- HEIN ?
- Moi !
- HEIN ?
- Moi!
- HEIN?
- Moi!
- HEIN?
Ainsi au pas cadencé avec cette différence que après Un suivait non pas Deux mais “Moi” jusqu’à ce que le mot Moi se renverse en son contraireou plutôt non, se renverse en lui-même, je veux dire le même du Moi ce qui donnait de la sorte:
- MOI ?
- Hein!
- MOI ?
- Hein!
- MOI?
- HEIN!
Et c’est alors là Monsieur Thierry que j’en viens à votre question sur le point de savoir si j’ai finalement trouvé le CLOU
que je cherchais la dernière fois car ce fût au moment où je me rendais compte que les mots “MOI ?” et “HEIN ?” n’était plus que le revers et l’avers de la même question, que je me suis mis à penser à ce CLOU
. Et je me suis dit alors que j’avais commis cette erreur de m’interesser au CLOU sans me soucier de l’espèce de porte sur laquelle il était planté mais où retrouver cette porte maintenant en cet endroit où je m’était perdu?
Je me suis alors souvenu de vous Monsieur Falcorne, qui semblez également vous interesser à la seule partie d’un corps qui monte parce que vous avez peur de la nuit où le corps poursuit sa montée sachant peut-être que cette poursuite de la montée n’est autre qu’une nuit sans limite victorieuse de toute forme d’entropie, ne niez pas, je le sais car moi-
-même
en ce moment où m’étant arrêté pour regarder cette curieuse chose
octobre 9th, 2007 at 6:21
Ce qui m’inquiète c’est que quoique ce Kroack m’ait effectivement l’air complètement atteint, j’aurais quand même aimé connaître la suite., symptôme de ce que chez moi aussi ça ne tourne peut-être pas rond.
Enfin, bref, il voit une chaîne et après? Que fait-il?
octobre 9th, 2007 at 6:30
Aucune idée. Pour l’instant , le récit de Kroack s’arrête à la photo de cette chaîne.
Il cherchait un clou, il trouve une chaîne.
Comprenne qui pourra…….
octobre 10th, 2007 at 6:20
Mais qui monsieur Falcorne m’e l’expliquera à moi qui comprend moins qu’un autre ?
car je ne sais plus trop ce qui s’est passé mais je crois que voulant lever les yeux pour voir vers où se prolongeait la chaîne, il s’est trouvé qu’étant accroupi j’étais mal stabilisé dans mon assise sans doute parce qu’ayant maintenant cette conviction que mon corps projetait deux ombres et d’autre part, le soleil se couchant face à mon visage de sorte que les deux ombres s’étirant derrière moi, j’avais la sensation qu’elles emportaient mon corps vers l’arrière
et ce fût ainsi que tombant à le renverse , je roulai d’abord sur moi même mais ne relevait plus les yeux comme hypnotisé par la beauté du spectacle imprimé sur le sol
des traces de pneus sur un chemin dont la boue avait séché.
Si belles que je ne pus m’emp^^echer de prendre quelques photos
juste avant que l’on vienne me tirer par les pieds et me dire que c’était la denière fois que je m’échappais ainsi à leur insu.