COSMOS et PAPIER-CUL.
L’autre jour, au supermarché, j’ai demandé du papier-cul de couleur vert pistache et bleu outremer mais il me fût répondu qu’il n’y en avait pas. Le vendeur voyant mon air déçu me demande alors si la couleur est vraiment importante et comme je lui réponds que c’est pour faire des photos , je devine tout de suite qu’il ne me croît pas tout à fait normal. Bien sûr, pour la plupart des gens le papier-cul rime avec leur trou de balle, ce qui est compréhensible étant donné que la majeure partie de leur pensée est connectée à leur ventre.
C’est qu’on peut pourtant voyager avec du papier-cul, aller même bien plus loin que Marrakech ou New-Yorck, cette photo par exemple

a été réalisée avec, entre-autre, un petit bout de papier -cul
Oui, je sais , on va dire que je rabâche mais c’est que je tiens à rester fidèle à ma réputation de photographe des chiottes et d’obsédé fécal. J’avais déjà parlé de l’art de photographier dans les chiottes, ici, je voudrais simplement parler de quelque chose d’encore plus ardu.
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