SUR MON CATAMARAN par Cristina
J’ai souhaité que Falcophil publie ce bref billet, commencé sur le catamaran qui me violente et me berce
pour réagir à son article de la fois dernière, dépréciant le rire, méprisant la fête, ô combien siginificatif de cette virale obsession du monde à venir qui depuis trop longtemps nous embue, nous embrume et nous emboutit. D’abord, cet argument spécieux qui voudrait que
Sur le rire et sur le reste….
J’avais donc promis une réponse à Clash qui la fois dernière s’était permis de me reprocher d’ être dépourvu de la grande qualité du rire, ce qui selon lui ne pourrait que traduire un autre type de déficience. Entendons nous bien, je n’ai aucune hostilité de principe à l’égard de l’humour dans lequel je verrais plutôt moi aussi le pudique refuge de quiconque refuse d’étaler l’incongruité du ton geignard. Si toutefois l’intervention de Clash mettait les zygomatiques en rapport avec le bas ventre,

je note également qu’une
INTERLUDE par Sophie
Nos discussions devaient donc se terminer sur ces mots de Thierry évoquant une histoire n’interessant plus personne à propos d ‘une errance qui pourtant nous concerne tous

j’ invitai alors à
SURNATUREL
Ce billet vient un peu tard puisqu’il prend prétexte d’une exposition organisée par la pinacothèque de Paris,

se terminant le 7 février prochain. Mais je tenais d’abord à réagir contre une remarque imbécile de la fois dernière qualifiant une telle peinture de
DIGRESSION par Sophie
Quelqu’un ayant la fois dernière manifesté son étonnement de voir relancer une histoire

interrompue par une “interminable digression”
la question se pose alors de savoir si
ELOGE DU RATAGE , SUITE ET FIN par Ichthus
Pour une raison inconnue le sieur Falcone a décidé d ‘abandonner son blog pour se confiner dans un déconcertant mutisme

nous en laissant l ‘administration ainsi que le soin d’en faire ce que bon nous semblera. Autant dire que sans coordinnateur nos chamailleries vont faire exploser le site lequel finira probablement par ne plus ressembler à rien. Je suis d’accord avec Erato pour dire que mieux vaudrait nous séparer car ce blog sans son auteur ne présente en effet plus beaucoup d’intérêt. Mais je ne veux pas partir avant d’avoir dit son fait à dame Clio qui s’est permis la dernière fois de qualifier ma thèse de “ramassis de sornettes” par des arguments pour le moins fragiles.
Je rappelerai pour ceux qui n’auraient pas suivi le thème de mon propos que je divise notre histoire en trois parties,
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ELOGE DU RATAGE (suite)
Avant de reprendre la suite de notre récit commençé précedemment, revenons un bref instant sur ce tableau célèbre

ELOGE DU RATAGE
Rien de plus intéressant que de raconter la vie d’ un raté, concluait Zardoz la fois dernière et de me solliciter alors pour que je raconte la vie d’ Orcian afin de savoir comment ce personnage a pu devenir un raté. On nous rebat en effet trop les oreilles avec les sempiternels faciès de ceux qui ont réussi aussi parlerons-nous plutôt de ceux qui tel Orcian ont échoué dans leurs ambitions

ils sont plus émouvants, plus proches de nous et de nos vies médiocres.
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VASES PERDUS
Une probable erreur de manipulation a entraîné la disparition de toutes nos discussions relatives au précédent article, lui-aussi évaporé et qui avait pour titre “VASES BRISES” lesquels sont ainsi devenus des “VASES PERDUS”.
Dommage.
Les réflexions des intervenants étaient pourtant interessantes, notamment celles de Cristina employant à propos de ces deux portraits

les termes d’ “ontologie” et de “phénoménologie”
MONT TESTACCIO.
“Restez donc dans vos nuages à l’écart des réalités , pauvre petit poète…. Pour que vous fassiez preuve d’une telle manque de réalisme votre gîte doit probablement être bien boueux!….”
C’est ainsi que la conversation précédente se terminait par cette remarque de compère Ichthus, psychanalyste en herbe. Je vivrais donc dans les nuages à force de loger dans une bauge.
Il ya certes à cela une bonne part de vérité.
Concernant d’abord la question de la bauge, je commencerai en relatant la suivante anecdote.
Une personne sur le point de partir pour Rome demande s’il est vrai que l’on peut jouir d’une magnifique vue de la ville, de la place Navone, juché sur le bord de la fontaine des quatre fleuves.

Eberlué, je demande qui a bien pu lui raconter cette sottise car c’est comme si l’on prétendait avoir une belle vue de Paris , en se perchant sur le bord de la fontaine de la place Saint Michel.
La personne me répond qu’elle l’a lu dans….
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